Convention AERAS — Vos droits, nos leviers
Risques aggravés & assurance de prêt

Votre santé ne doit pas bloquer votre projet

Assurance emprunteur pour emprunteurs avec antécédents médicaux

Cancer en rémission, diabète, maladies cardiovasculaires, VIH : votre état de santé modifie l’analyse de l’assureur. En tant que courtier, nous activons la convention AERAS, le droit à l’oubli et présentons votre dossier aux compagnies les plus ouvertes à votre profil — la décision finale reste celle de l’assureur, après étude individuelle.

Notre savoir-faire
AERAS
convention nationale
risques aggravés
5 ans
droit à l’oubli
certains cancers
3
niveaux d’examen
AERAS garantis
200K€
seuil loi Lemoine
sans questionnaire
Droit à l’oubli appliqué Assureurs spécialisés Écrêtement surprimes revenus modestes Multi-assureurs — sans exclusivité

Pourquoi un risque aggravé change la donne

Quand vous déposez une demande d’assurance emprunteur, l’assureur évalue la probabilité que vous ne puissiez plus rembourser votre prêt suite à un décès, une invalidité ou une longue incapacité. Un antécédent médical entre directement dans cette équation — parfois avec des conséquences lourdes si le dossier n’est pas bien préparé.

3
niveaux d’examen AERAS
Chaque dossier refusé au niveau 1 passe automatiquement au niveau supérieur
5 ans
droit à l’oubli renforcé
Délai réduit à 5 ans après fin du protocole pour les cancers diagnostiqués avant 21 ans
≤ 1,4%
plafond écrêtement surprime
Pour les revenus inférieurs au plafond PASS, l’État prend en charge la surprime excessive
200K€
seuil loi Lemoine
En dessous de 200 000 € de capitaux assurés, aucun questionnaire médical n’est exigé

Un risque aggravé de santé, c’est d’abord une question de dossier

Bien préparé et bien orienté, votre dossier reste assurable — souvent à des conditions très proches du standard. Notre rôle est d’activer les bons dispositifs AERAS, de choisir les assureurs les plus ouverts à votre profil et de documenter chaque étape face à votre banque.

Les 8 profils de risques aggravés

L’analyse de votre dossier dépend de la pathologie, de son stade, de la date du dernier traitement et des séquelles éventuelles. Chaque profil fait l’objet d’une instruction spécifique selon le dispositif AERAS applicable.

Cancer et hémopathies - assurance emprunteurDecaux Assurances - courtier
Cancer & hémopathies
Le droit à l’oubli s’applique selon le type de cancer, l’âge au diagnostic et le délai écoulé depuis la fin du protocole thérapeutique.
Droit à l’oubli : 5 à 10 ans selon type Grille de référence AERAS disponible Leucémies, lymphomes, tumeurs solides
Diabète - gestion quotidienne et assurance prêtDecaux Assurances - courtier
Diabète (type 1 et 2)
Le traitement, l’équilibre glycémique et les éventuelles complications (rétinopathie, néphropathie) déterminent le niveau de surprime ou d’exclusion.
HbA1c comme critère de référence Compagnies spécialisées disponibles Surprime fréquente, exclusion rare
Maladies cardiovasculaires - assurance emprunteurDecaux Assurances - courtier
Maladies cardiovasculaires
Infarctus, AVC, insuffisance cardiaque, hypertension sévère : le délai depuis l’événement et la stabilisation du traitement sont déterminants.
Post-infarctus, post-AVC Troubles du rythme, stents Garanties DC/PTIA souvent disponibles
VIH et droit à l'oubli - assurance emprunteurDecaux Assurances - courtier
VIH / Sida
La convention AERAS couvre désormais les personnes séropositives sous traitement antirétroviral stable. Des assureurs spécialisés proposent une couverture complète.
Charge virale indétectable requise Compagnies dédiées disponibles Surprime possible, refus de moins en moins fréquent
Troubles psychiatriques - assurance emprunteur AERASDecaux Assurances - courtier
Troubles psychiatriques
Dépression sévère, troubles bipolaires, schizophrénie : la stabilité du traitement et l’absence d’hospitalisation récente sont les facteurs clés pour les assureurs.
Dépression, burn-out sévère Troubles bipolaires, anxiété généralisée Exclusion ITT possible, DC souvent assuré
Maladies chroniques - assurance emprunteurDecaux Assurances - courtier
Maladies chroniques
Insuffisance rénale, hépatite chronique, BPCO, épilepsie sous traitement : la stabilisation de la pathologie est le premier critère évalué.
Insuffisance rénale, hépatite C/B BPCO, asthme sévère Épilepsie, sclérose en plaques
Maladies auto-immunes - assurance emprunteurDecaux Assurances - courtier
Maladies auto-immunes
Lupus, polyarthrite rhumatoïde, maladie de Crohn, spondylarthrite : les poussées récentes et le traitement immunosuppresseur sont analysés en détail.
Lupus érythémateux, PR Maladie de Crohn, RCH Spondylarthrite ankylosante
Maladies rares - fonds de garantie AERASDecaux Assurances - courtier
Maladies rares
Mucoviscidose, myopathie, maladie de Huntington : ces dossiers nécessitent une instruction au 3ème niveau AERAS avec l’intervention du fonds de garantie si nécessaire.
Fonds de garantie AERAS en dernier recours Instruction niveau 3 systématique Couverture DC/PTIA en priorité

Les 4 dispositifs AERAS à votre disposition

La décision finale appartient toujours à l’assureur, après analyse individuelle de votre dossier. Mais la convention AERAS a créé des mécanismes qui garantissent que chaque dossier est examiné à fond, à tous les niveaux, avant qu’un refus définitif puisse être opposé.

01
Examen AERAS en 3 niveaux - assurance emprunteur risques aggravésDecaux Assurances - courtier
Examen en 3 niveaux garanti
Tout dossier refusé au niveau standard est automatiquement transmis au niveau 2 (pool de réassurance), puis au niveau 3 (assureurs spécialisés haut risque). Aucun refus ne peut intervenir sans que les 3 niveaux aient été épuisés. C’est un droit opposable à tous les assureurs signataires de la convention.
Droit garanti par la loi
02
Droit à l'oubli AERAS - cancer et VIHDecaux Assurances - courtier
Droit à l’oubli
Les emprunteurs guéris d’un cancer ou du VIH n’ont pas à le déclarer au-delà d’un certain délai. Pour les cancers diagnostiqués avant 21 ans : 5 ans après la fin du protocole. Pour les autres : 10 ans. Ce délai s’applique à condition qu’aucune rechute n’ait été constatée. Les grilles de référence fixent les conditions précises par pathologie.
Grilles de référence opposables
03
Écrêtement des surprimes AERAS - revenus modestesDecaux Assurances - courtier
Écrêtement des surprimes
Pour les emprunteurs dont les revenus sont inférieurs au plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS), la convention AERAS prévoit un mécanisme d’écrêtement : la part de la surprime qui excède un certain seuil (fixé par décret) est prise en charge par un fonds mutualisé, sans surcoût pour l’emprunteur. Le montant et les conditions sont revus périodiquement.
Sous conditions de revenus
04
Fonds de garantie AERAS - dernier recoursDecaux Assurances - courtier
Fonds de garantie AERAS
En dernier recours, le fonds de garantie AERAS peut intervenir pour couvrir les emprunteurs dont le dossier a été refusé aux trois niveaux. Ce mécanisme est activé pour les prêts immobiliers destinés à la résidence principale. Il ne couvre que certaines garanties (décès, PTIA) et sous plafond de capital, mais il évite le refus total de couverture.
Dernier filet de sécurité

Contrat groupe banque vs délégation

Le contrat groupe proposé par votre banque ne distingue généralement pas finement les profils médicaux. La délégation d’assurance, encadrée par la loi Lemoine, vous permet de choisir un contrat sur-mesure adapté à votre situation de santé.

Critère Contrat groupe banque Délégation — Decaux Assurances
Questionnaire médical individualiséStandardisé✓ Adapté à votre pathologie
Activation des dispositifs AERASRarement proposé✓ Systématique dès le 1er refus
Mise en concurrence assureurs spécialisésNon✓ Marché complet analysé
Droit à l’oubli appliquéSelon politique interne✓ Vérifié au cas par cas
Négociation des surprimesNon✓ Dossier argumenté
Écrêtement AERAS demandéRarement✓ Systématique si éligible
Résiliation à tout moment (loi Lemoine)✓ Oui✓ Oui
Accompagnement délégation banqueSans objet✓ Lettre + équivalence garanties
Suivi post-souscriptionStandard✓ Courtier dédié

Votre état de santé ne doit pas vous empêcher de devenir propriétaire

Cancer guéri, diabète stabilisé, antécédents cardiovasculaires : chaque pathologie a ses dispositifs, ses assureurs ouverts, sa logique de souscription. Notre rôle est de transformer cette complexité en une couverture lisible, négociée et acceptée par votre banque — en activant tous les leviers AERAS disponibles à chaque étape.

Comment nous traitons votre dossier

Un parcours en 4 étapes, transparent, sans engagement avant la signature et sans frais d’étude. Vous gardez la main à chaque étape. L’acceptation finale et les conditions définitives relèvent de l’assureur retenu.

1
Audit médical et financier
Nous recensons la pathologie, la date de diagnostic, les traitements en cours, les séquelles éventuelles et la situation du prêt. Cette précision conditionne l’orientation du dossier et l’activation des bons dispositifs AERAS.
2
Sélection des assureurs
Nous présentons votre dossier aux compagnies dont la politique de souscription est la plus favorable à votre profil médical. Chaque assureur reste libre d’accepter, de coter avec surprime ou de refuser le risque.
3
Activation AERAS si nécessaire
En cas de refus au niveau standard, nous déclenchons automatiquement le passage aux niveaux 2 et 3 AERAS. Si éligible, nous demandons l’écrêtement de la surprime. Nous documentons chaque étape pour constituer un dossier opposable.
4
Souscription & délégation
Une fois l’acceptation obtenue : signature, transmission de la lettre de substitution à votre banque et suivi de l’accord d’équivalence des garanties. Nous restons disponibles pour tout échange avec votre banque.

Vos questions sur l’assurance emprunteur & risques aggravés

Les réponses concrètes aux interrogations les plus fréquentes des emprunteurs avec antécédents médicaux.

Qu’est-ce qu’un risque aggravé de santé pour un assureur emprunteur ?
Un risque aggravé désigne toute pathologie ou antécédent médical qui conduit l’assureur à évaluer que le risque de décès, d’invalidité ou d’incapacité est supérieur à la moyenne actuarielle. Il peut s’agir d’un cancer en rémission, d’une maladie chronique stabilisée, d’un antécédent cardiovasculaire ou de tout autre état de santé significatif. C’est l’assureur qui qualifie le risque, sur la base des réponses au questionnaire médical et, si nécessaire, d’examens complémentaires.
Qu’est-ce que la convention AERAS et en quoi me protège-t-elle ?
AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) est une convention signée entre l’État, les fédérations professionnelles bancaires et les assureurs. Elle crée un droit à l’examen en 3 niveaux : si votre dossier est refusé au niveau standard, il est automatiquement transmis au pool de réassurance (niveau 2) puis aux assureurs spécialisés haut risque (niveau 3). Elle instaure également le droit à l’oubli, l’écrêtement des surprimes pour les revenus modestes, et le droit à communication des motifs de refus.
Dois-je déclarer mes antécédents médicaux même anciens ?
En principe oui, à moins que le droit à l’oubli s’applique. Pour les cancers et le VIH, des grilles de référence fixent les délais au-delà desquels vous n’avez plus à déclarer la pathologie : 5 ans pour les cancers diagnostiqués avant 21 ans (sans rechute), 10 ans pour les autres cancers adultes. Pour toutes les autres pathologies, la déclaration reste obligatoire dès lors que la question est posée dans le questionnaire. Omettre un antécédent médical peut entraîner la nullité du contrat et le refus de prise en charge d’un sinistre.
Qu’est-ce que le droit à l’oubli et à quelles pathologies s’applique-t-il ?
Le droit à l’oubli permet à un emprunteur guéri de ne pas déclarer son ancienne maladie dans le questionnaire médical de l’assurance emprunteur. Il s’applique aujourd’hui aux cancers (5 ans après fin de protocole pour un diagnostic avant 21 ans ; 10 ans pour les autres) et au VIH sous traitement antirétroviral stable. Pour d’autres pathologies, les grilles de référence définissent des conditions d’accès spécifiques. Si le droit à l’oubli s’applique, l’assureur ne peut pas appliquer de surprime ni d’exclusion liée à cette pathologie.
Quelle différence entre une surprime et une exclusion de garantie ?
Une surprime est une majoration de la cotisation de base : vous êtes couvert pour toutes les garanties, mais vous payez plus cher. Une exclusion de garantie signifie qu’un risque spécifique n’est pas couvert : par exemple, un sinistre directement lié à votre pathologie ne déclencherait pas la prise en charge de l’assureur. Une exclusion peut remettre en cause l’équivalence de garanties exigée par votre banque et bloquer l’accord de délégation. Notre rôle est de négocier pour limiter l’exclusion à son périmètre le plus strict ou d’obtenir une surprime plutôt qu’une exclusion.
Une exclusion de garantie peut-elle bloquer mon crédit immobilier ?
Oui, si l’exclusion porte sur une garantie que votre banque exige obligatoirement (en général DC et PTIA au minimum). Votre banque compare les garanties du contrat délégué avec celles de son contrat groupe via la fiche standardisée d’information (FSI). Si l’équivalence n’est pas atteinte, elle peut refuser la délégation. Dans ce cas, nous analysons si l’exclusion est réellement contraire à l’équivalence, nous argumentons auprès de la banque et, si nécessaire, nous cherchons un assureur qui propose une surprime à la place d’une exclusion.
Qu’est-ce que l’écrêtement de la surprime AERAS et suis-je éligible ?
L’écrêtement est un mécanisme de solidarité prévu par la convention AERAS : pour les emprunteurs dont les revenus sont inférieurs au plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS, environ 46 000 € en 2025), la partie de la surprime qui dépasse un certain seuil (fixé par décret, environ 1,4 point de TAEA) est prise en charge par un fonds mutualisé. Ce mécanisme est demandé par le courtier lors de la souscription, pas automatiquement. Il est plafonné en capital assuré et en durée. Nous vérifions systématiquement l’éligibilité de chaque client.
La loi Lemoine s’applique-t-elle aux emprunteurs avec risques aggravés ?
Oui, partiellement. La loi Lemoine a supprimé le questionnaire médical pour les prêts dont la part assurée est inférieure à 200 000 € par tête et dont le terme survient avant le 60ème anniversaire de l’emprunteur. En dessous de ces seuils, aucun antécédent médical ne peut être utilisé pour refuser ou surcoter. Au-delà, le questionnaire médical reste obligatoire mais la loi Lemoine facilite la résiliation à tout moment, ce qui vous permet de changer d’assureur si votre état de santé s’améliore.
Combien de temps prend l’instruction d’un dossier risque aggravé ?
Un dossier standard sans questionnaire complémentaire prend 7 à 15 jours. Quand un questionnaire médical approfondi est nécessaire (examens, rapport médical), le délai s’étend à 4 à 8 semaines. Si l’instruction passe aux niveaux 2 et 3 AERAS, il faut compter 2 à 3 mois supplémentaires. Nous anticipons ces délais en démarrant l’instruction le plus tôt possible dans le processus d’acquisition et en relançant activement les différents interlocuteurs.
Puis-je changer d’assurance emprunteur après la signature du prêt si ma santé s’est améliorée ?
Oui, depuis la loi Lemoine (2022), vous pouvez résilier et remplacer votre assurance emprunteur à tout moment, sans frais, à condition que le nouveau contrat présente une équivalence de garanties. Si votre état de santé s’est amélioré, vous pouvez désormais bénéficier de meilleures conditions — surprime réduite, exclusions levées. Nous accompagnons cette démarche de substitution et prenons en charge la rédaction de la lettre de résiliation et la vérification de l’équivalence.
Quels documents faut-il transmettre pour l’étude d’un dossier risque aggravé ?
Pour une première estimation : le type de pathologie, la date de diagnostic, les traitements en cours, la date de fin de protocole si applicable, et les caractéristiques du prêt (capital, durée, taux, banque). Pour l’instruction formelle : le questionnaire médical complété (fourni par l’assureur), éventuellement accompagné d’un compte-rendu médical récent, d’analyses biologiques ou d’un rapport de médecin spécialiste. Nous préparons avec vous le dossier médical à transmettre au médecin-conseil de l’assureur.
Un refus d’assurance peut-il bloquer définitivement mon crédit ?
Non, pas si les recours AERAS sont correctement activés. Un refus au niveau 1 (assureur standard) doit automatiquement déclencher l’examen au niveau 2 puis 3. En dernier recours, le fonds de garantie AERAS peut intervenir. Par ailleurs, certaines banques acceptent des alternatives à l’assurance emprunteur classique (nantissement d’un contrat d’assurance-vie, hypothèque renforcée) mais ces solutions sont moins courantes et dépendent de la politique interne de l’établissement prêteur.
Mon co-emprunteur est en bonne santé : peut-il porter l’assurance à 100 % ?
Oui, techniquement. La quotité se répartit librement entre co-emprunteurs. Si votre co-emprunteur est assurable sans restriction, il peut porter 100 % du capital en décès — et vous restez couvert à une quotité plus faible, possiblement avec surprime ou exclusion limitée. Cette stratégie de quotité asymétrique est fréquente dans les dossiers risques aggravés : elle permet d’obtenir l’accord de la banque sur l’équivalence tout en réduisant le coût global de l’assurance.
La surprime liée à ma pathologie est-elle déductible des impôts ?
Non, les cotisations d’assurance emprunteur — y compris les surprimes — ne sont pas déductibles de l’impôt sur le revenu pour les prêts immobiliers destinés à la résidence principale. Elles peuvent en revanche être déduites des revenus fonciers si le prêt finance un bien mis en location (régime réel uniquement). Nous vous invitons à consulter votre comptable ou conseiller fiscal pour valider les modalités selon votre situation.
Que se passe-t-il si l’assureur refuse de mentionner les motifs du refus ?
La convention AERAS prévoit un droit à l’information : tout refus de couverture ou surprime importante doit être motivé à la demande de l’emprunteur. Si l’assureur ne communique pas les motifs, vous pouvez saisir le médiateur de l’assurance. En tant que courtier, nous agissons en votre nom pour obtenir ces informations et orientons le dossier vers les assureurs les plus adaptés en connaissance des critères de refus du premier assureur sollicité.
Quelle est la différence entre le droit à l’oubli et les grilles de référence AERAS ?
Le droit à l’oubli permet de ne pas déclarer du tout la pathologie passé un certain délai (applicable aux cancers et au VIH). Les grilles de référence s’appliquent quand le droit à l’oubli n’est pas encore atteint ou ne s’applique pas : elles définissent des conditions standardisées (surprime maximale, délai d’attente, garanties accessibles) pour un certain nombre de pathologies, de façon à éviter les refus arbitraires. Si votre pathologie figure dans les grilles, l’assureur doit respecter les conditions qui y sont prévues.
Le droit à l’oubli s’applique-t-il quand on combine risque aggravé de santé et sport à risque ?
Oui, les deux situations sont gérées indépendamment. Si votre droit à l’oubli s’applique pour votre pathologie, vous n’avez pas à la déclarer — quelle que soit votre situation par ailleurs. En revanche, si les deux enjeux se cumulent (antécédent médical déclarable + sport à risque), nous construisons une stratégie globale de présentation du dossier, en choisissant des assureurs ouverts aux deux types de risques. Certains assureurs spécialisés risques aggravés sont également habitués aux profils sportifs.

Votre dossier mérite un regard expert

Étude personnalisée gratuite et sans engagement.
Nous activons la convention AERAS, le droit à l’oubli et présentons votre profil aux compagnies les plus ouvertes à votre situation de santé.

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