Assurance expatrié Islande : le guide complet 2026
Tout savoir pour vivre, travailler ou prendre sa retraite en Islande — pays membre de l’EEE (pas de l’UE), de l’AELE et de Schengen (CEAM, formulaire S1, CFE possible), santé Sjúkratryggingar Íslands après 6 mois de résidence, rapatriement recommandé sur une île isolée, convention fiscale France-Islande sur le revenu, séjour, coût de la vie et villes.
De Reykjavik aux fjords de l’Est, du Cercle d’or aux glaciers du sud, l’Islande attire cadres détachés, professionnels de l’énergie et de la recherche, familles et retraités, dans un pays au coût de la vie parmi les plus élevés d’Europe. Particularité : l’Islande est dans l’EEE, pas dans l’UE — la coordination de sécurité sociale s’applique néanmoins via l’accord EEE (CEAM, S1, CFE). Mais le régime public n’est servi qu’après six mois de résidence, le spécialiste reste largement à charge, le dentaire adulte n’est pas couvert, et la CEAM ne couvre ni l’expatriation durable, ni le confort, ni le rapatriement — recommandé par le MEAE sur une île où l’évacuation est onéreuse. Tout ce qu’il faut savoir, données officielles à l’appui, pour partir bien assuré.
Données officielles vérifiées en juillet 2026 · diplomatie.gouv.fr, ambassade de France en Islande, CLEISS, cfe.fr, impots.gouv.fr-BOFiP, AEFE, Banque mondiale, Numbeo, api.frankfurter.dev · monnaie : couronne islandaise (ISK), hors zone euro — 1 € = 144,0 ISK (BCE, 02/07/2026)
🇮🇸 L’Islande en 30 secondes
Notre avis de courtier
L’Islande est une expatriation européenne mais pas communautaire : membre de l’EEE (depuis 1994), de l’AELE et de Schengen, elle n’est pas dans l’UE — mais l’accord EEE rend applicable la coordination de sécurité sociale (CEAM, formulaire S1, CFE possible). Le piège est ailleurs : le régime public islandais (Sjúkratryggingar Íslands) n’est servi qu’après six mois de résidence, la consultation d’un spécialiste reste à ~90 % à la charge du patient et le dentaire adulte n’est pas couvert (CLEISS). Or la CEAM ne couvre ni l’expatriation durable, ni le confort, ni le rapatriement, recommandé par le MEAE — un argument d’autant plus fort que l’Islande est une île isolée de l’Atlantique Nord où l’évacuation sanitaire est onéreuse. Le coût de la vie très élevé (Reykjavik plus chère que Paris) et le profil des activités orientent vers une cible CSP++ / cadres détachés. Côté fiscal : une convention France-Islande existe depuis 1990 et couvre le seul impôt sur le revenu (BOI-INT-CVB-ISL). Notre conviction : une CFE + complémentaire ou un 1er euro couvrant carence des 6 mois, dentaire, spécialiste et rapatriement, structuré avant le départ — sans oublier le risque de change de la couronne, hors zone euro.
Pourquoi partir vivre en Islande ?
Nature spectaculaire, société à très haut niveau de développement, sécurité et qualité de vie : l’Islande a de vrais atouts — à condition d’en mesurer les angles morts, à commencer par un coût de la vie parmi les plus élevés d’Europe, un accès au régime public conditionné à six mois de résidence et un risque de change que la zone euro n’amortit pas.
✅ Les atouts
- Membre de l’EEE, de l’AELE et de Schengen : libre circulation et libre installation, pas de visa pour un séjour de moins de 3 mois (MEAE)
- Coordination de sécurité sociale via l’accord EEE : CEAM pour les séjours temporaires, formulaire S1 pour retraités et détachés, totalisation des périodes (CLEISS)
- Un très haut niveau de développement : IDH 0,959 (3ᵉ rang mondial), espérance de vie élevée, sécurité et qualité de vie (MEAE)
- Une convention fiscale active avec la France (1990, en vigueur depuis 1992 — BOI-INT-CVB-ISL) couvrant l’impôt sur le revenu
- Une nature unique : Reykjavik, le Cercle d’or (Þingvellir, Geysir, Gullfoss), glaciers, aurores boréales, sources géothermiques
- Une communauté française en forte croissance (+13,22 % sur un an), sur un profil cadres / détachés / CSP++
⚠️ Les points de vigilance
- Un régime public servi après 6 mois de résidence : spécialiste à ~90 % à charge, dentaire adulte non couvert (CLEISS)
- La CEAM ne couvre ni l’expatriation durable, ni le confort, ni le rapatriement (« recommandé » selon le MEAE) — d’où l’intérêt d’une complémentaire, même dans l’EEE
- Hors zone euro : monnaie couronne (ISK), risque de change réel euro/couronne (MEAE)
- Risques naturels forts : « plus de cent volcans actifs », éruptions (péninsule de Reykjanes), séismes, météo extrême (MEAE)
- Coût de la vie parmi les plus élevés d’Europe : Reykjavik plus chère que Paris (Numbeo)
- Aucun établissement français AEFE : la scolarité française passe par le CNED (à distance) ou l’international



Les Français en Islande : une communauté centrée sur Reykjavik
Communauté de petite taille mais en forte progression : 762 inscrits au registre au 31/12/2024 (+13,22 %, 104ᵉ rang mondial), concentrée sur Reykjavik, sur un profil de cadres, détachés et CSP++ — la communauté réelle étant supérieure aux inscrits.
Rapport du Gouvernement 2025
Rapport du Gouvernement 2025
Rapport du Gouvernement 2025
MEAE — Présentation
L’implantation des Français est concentrée sur Reykjavik (poste consulaire unique). Selon le Rapport du Gouvernement 2025 (données au 31/12/2024), 762 Français sont inscrits au registre consulaire en Islande, soit le 104ᵉ rang mondial par pays, en hausse de +13,22 % sur un an — l’une des plus fortes progressions annuelles. ⚠️ L’inscription au registre n’étant pas obligatoire, la communauté réelle est supérieure à ce chiffre. L’Islande est un pays à très faible population — 386 506 habitants en 2024 (Banque mondiale ; 392 404 en 2025) — mais à très haut niveau de développement (IDH 0,959, 3ᵉ rang mondial — MEAE). Le coût de la vie très élevé et la nature des activités (services, tourisme, énergie, recherche) orientent naturellement vers un profil cadres, détachés et CSP++. ⚠️ Aucune source officielle ne détaille la répartition socioprofessionnelle de la communauté française : nous ne la chiffrons pas. L’ambassade de France en Islande (Túngata 22, Reykjavik) et l’Alliance Française de Reykjavik animent le réseau francophone. Cadres détachés, professionnels de l’énergie et de la recherche, familles et retraités partagent la même question : se couvrir correctement dans un pays de l’EEE où le régime public n’est ouvert qu’après six mois de résidence, et où ni le confort, ni le dentaire, ni le rapatriement ne sont couverts par la CEAM.



Sources : Rapport du Gouvernement 2025 sur la situation des Français établis hors de France (762 inscrits au 31/12/2024, rang 104ᵉ, +13,22 %, implantation Reykjavik) ; MEAE — Présentation de l’Islande (IDH, développement) ; Banque mondiale (population 2024 = 386 506). ⚠️ L’inscription au registre n’est pas obligatoire : la communauté réelle est supérieure aux inscrits.
Se soigner en Islande : un régime universel, mais ouvert après six mois
Les soins de santé sont servis dans le cadre d’un régime universel à toute la population, sous condition de résidence en Islande depuis au moins 6 mois (CLEISS). Le gestionnaire est l’Assurance santé islandaise (Sjúkratryggingar Íslands), sous tutelle du Ministère de la santé (Heilbrigðisráðuneytið). Selon le CLEISS, « les soins de santé sont dispensés par les centres médicaux publics, les hôpitaux et les médecins du secteur privé ».
Le point clé : l’Islande étant dans l’EEE (pas dans l’UE), la coordination de sécurité sociale s’applique via l’accord EEE et donne accès à ce régime (via la CEAM pour les séjours temporaires, le formulaire S1 pour les retraités et détachés). Mais le régime islandais laisse des restes à charge réels : à titre de repères (montants CLEISS datés 2020), la consultation d’un spécialiste reste à ~90 % à la charge du patient, et les soins dentaires des adultes sont entièrement à leur charge (hors accident, maladie ou malformation).
Or la CEAM ne couvre que les séjours temporaires, au tarif public local — ni l’expatriation durable, ni le confort, ni le rapatriement sanitaire. Le MEAE le recommande : « il est recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux et de rapatriement sanitaire » ; ces frais « ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France en Islande ». Mieux vaut une complémentaire santé internationale (CFE + complémentaire) ou un contrat au 1er euro, couvrant la carence des 6 mois, le dentaire, le spécialiste et le rapatriement.
💡 Point pratique : le MEAE recommande, pour les longs séjours hivernaux, la prise de compléments en vitamine D pour compenser le manque de luminosité, et signale que « l’eau du robinet est identique à celle disponible en bouteille ».

Circuits de soins : régime de résidence, public et privé
⚠️ Aucune source officielle française de notre collecte n’a nommé d’établissement de santé en Islande : nous n’inventons aucun nom d’hôpital ou de clinique. Le CLEISS confirme seulement que les soins sont assurés par les centres médicaux publics, les hôpitaux et les médecins du secteur privé, sous tutelle du Ministère de la santé et gérés par Sjúkratryggingar Íslands. Nous décrivons donc les circuits de soins — accès au régime de résidence, recours au privé et aux médecins libéraux — sans inventer d’établissements.
Régime après 6 mois
Porte d’entrée du système : le régime universel est servi sous condition de résidence en Islande depuis au moins 6 mois, géré par Sjúkratryggingar Íslands (CLEISS). D’où l’importance d’une couverture dédiée pendant la carence.
✔ Source CLEISS
Soins publics et libéraux
Les soins sont « dispensés par les centres médicaux publics, les hôpitaux et les médecins du secteur privé » — un système ouvert au public comme au libéral (CLEISS).
✔ Source CLEISS
Spécialiste & dentaire
À titre de repères (CLEISS, montants 2020) : le spécialiste reste à ~90 % à la charge du patient ; les soins dentaires adultes sont entièrement à leur charge. Une complémentaire comble ces postes.
✔ Repères CLEISS (2020)
Pas d’hôpital nommé ici
⚠️ Aucune source officielle française de notre collecte ne nomme d’établissement de référence : nous ne citons aucun hôpital ni clinique. Votre assistance d’assurance vous oriente vers le bon circuit de soins.
✔ Circuit décrit sans source nominative
Portail Réttindagátt
L’inscription (centre de santé, dentiste) se fait via le portail Réttindagátt de l’Assurance santé islandaise (CLEISS). Un réflexe à anticiper une fois la résidence établie.
✔ Source CLEISS
Vers la France si nécessaire
La CEAM ne couvre jamais le rapatriement : sur une île isolée de l’Atlantique Nord, une évacuation sanitaire vers la France est onéreuse — la garantie doit être au contrat (MEAE).
✔ Argument central de la fiche
⚠️ L’avertissement officiel : aucune source officielle française de notre collecte n’a nommé d’établissement de santé en Islande — nous n’en inventons donc aucun. Le MEAE juge recommandé un contrat couvrant tous les frais médicaux et le rapatriement sanitaire (citation intégrale ci-dessous), et rappelle que ces frais « ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France en Islande » — un enjeu renforcé par l’insularité et le coût d’une évacuation.
Frais de santé : ce que disent les sources officielles
Aucun barème privé n’est repris ici — nous n’inventons aucun tarif. Les textes officiels suffisent à dimensionner l’enjeu : assurance et rapatriement « recommandés » (MEAE), un régime de résidence ouvert après 6 mois avec des restes à charge (spécialiste ~90 %, dentaire adulte), et une CEAM qui ne couvre ni l’expatriation durable ni le rapatriement.
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé parfois élevés à l’étranger, il est recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux et de rapatriement sanitaire. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France en Islande.
MEAE — Conseils aux voyageurs Islande, Santé (03/07/2026)
Pour pouvoir bénéficier d’une prise en charge par la Sécurité sociale, les Français de passage doivent être munis d’une carte européenne d’assurance maladie, à demander à leur caisse locale au moins 15 jours avant le départ.
MEAE — Conseils aux voyageurs Islande, Santé (03/07/2026)
Les soins de santé sont dispensés par les centres médicaux publics, les hôpitaux et les médecins du secteur privé.
CLEISS — Le régime islandais de sécurité sociale
MEAE / CLEISS
CLEISS
CLEISS (2020)
MEAE
| Situation | Ce que disent les sources officielles | Le réflexe assurance |
|---|---|---|
| Séjour temporaire / vacances | CEAM à demander avant le départ (MEAE) — tarif public local | CEAM + assistance voyage avec rapatriement |
| Arrivée & carence de 6 mois | Régime de santé servi après 6 mois de résidence (CLEISS) | 1er euro ou complémentaire pour couvrir la carence |
| Soins courants — résident EEE | Accès au régime de résidence après 6 mois (CLEISS) | CFE + complémentaire pour spécialiste et dentaire |
| Hospitalisation | Gratuite dans les hôpitaux publics sur prescription ; frais « parfois élevés » à l’étranger (MEAE) | Garanties hospitalisation et confort |
| Urgence grave / retour France | Rapatriement « recommandé », non pris en charge par l’État français (MEAE) | Garantie évacuation / rapatriement indispensable |
| Retraité / détaché | Formulaire S1 ouvre les droits au régime islandais (CLEISS) | CFE + complémentaire maintient la continuité française |
Synthèse d’après le MEAE (Santé, 03/07/2026) et le CLEISS (régime islandais). ⚠️ Montants CLEISS datés 2020 (repères, non tarifs 2026). Aucun tarif de soins privé n’est cité : aucune source officielle française consultée n’en publie.
Quelle assurance santé pour l’Islande ?
La coordination EEE donne accès au régime islandais, mais seulement après six mois de résidence — et ni le confort, ni le dentaire, ni le rapatriement ne sont couverts par la CEAM. La question n’est donc pas « faut-il s’assurer ? » mais « comment ? » — CFE + complémentaire ou 1er euro, selon votre statut.
🇫🇷 Architecture 1 : CFE + complémentaire
- La CFE : assurance volontaire maladie-maternité, AT/MP et vieillesse — la continuité avec la Sécurité sociale française
- Complément naturel de la coordination EEE (CEAM, S1) et du régime de résidence islandais pour les restes à charge
- Prise en charge lors des séjours et soins en France — l’atout du retour
- À compléter d’une complémentaire internationale pour le spécialiste, le dentaire, le confort et le rapatriement
🌍 Architecture 2 : l’assurance au 1er euro
- Elle couvre vos frais dès le premier euro, sans passer par la CFE
- Particulièrement adaptée à la carence des 6 mois avant l’accès au régime islandais
- Souvent adossée à une assistance internationale solide — utile pour le rapatriement depuis une île isolée
- Périmètre modulable : Islande, Europe/EEE, monde — avec ou sans couverture France
🧭 Le montage dépend de votre statut
- Salarié détaché : maintien au régime français avec formulaire A1/S1 (CLEISS) ; vérifiez ce que couvre l’employeur (dentaire, rapatriement) et comblez les manques
- Salarié en contrat local : soins au titre de la résidence (après 6 mois) — complémentaire pour le spécialiste, le dentaire et le confort
- Entrepreneur / dirigeant : couverture individuelle ou familiale à structurer en propre, CFE + complémentaire ou 1er euro
- Retraité : le formulaire S1 ouvre les droits au régime islandais (CLEISS) ; la CFE + complémentaire maintient la continuité française
⚖️ Ce qui fait varier votre budget santé
- L’âge de chaque assuré — déterminant pour les retraités
- Les garanties : spécialiste, dentaire (non couvert par le public), médecine courante, maternité
- Le rapatriement — incontournable et onéreux depuis une île isolée, non couvert par la CEAM (MEAE)
- Le périmètre (Islande, Europe, monde, soins en France), la carence des 6 mois et la famille — devis personnalisé gratuit, en toute indépendance
💡 Le réflexe Islande : ne vous fiez pas à la seule appartenance à l’EEE — la CEAM ne couvre ni l’expatriation durable, ni le confort, ni le rapatriement, et le régime public n’est ouvert qu’après six mois de résidence, avec un spécialiste à ~90 % et un dentaire adulte non couvert (CLEISS). Trois briques gouvernent votre dossier : la carence des 6 mois à couvrir dès l’arrivée, un rapatriement digne de ce nom depuis une île isolée, et la continuité française — CFE ou couverture France incluse. Trois briques que nous assemblons avec nos clients, avant le départ.
EEE, régime de résidence et rapatriement : la coordination ne suffit pas
C’est le cœur de l’expatriation islandaise, et le faux ami à ne pas manquer : l’Islande est dans l’EEE (pas dans l’UE), la coordination de sécurité sociale s’applique via l’accord EEE (CEAM, S1, CFE) — mais le régime public n’est servi qu’après six mois de résidence, et la CEAM ne couvre ni l’expatriation durable ni le rapatriement. Détail des outils de coordination, et pourquoi le rapatriement reste l’argument central sur une île isolée.
| Outil de coordination EEE | Ce qu’il couvre | Conséquence pour l’expatrié |
|---|---|---|
| CEAM (carte européenne) | ✅ Soins médicalement nécessaires en séjour temporaire, au tarif public local (MEAE / CLEISS) | Ni l’expatriation durable, ni le rapatriement, ni le confort |
| Formulaire S1 | ✅ Inscription au régime islandais pour retraités et détachés (CLEISS) | Accès au régime islandais, parcours de résidence à suivre |
| Détachement (A1/S1) | ✅ Maintien de l’affiliation au régime français (CLEISS) | Statut temporaire ; vérifier la couverture dentaire/rapatriement |
| CFE (adhésion volontaire) | ✅ Continuité de la Sécurité sociale française | Base de remboursement française → complémentaire nécessaire |
| Carence de 6 mois | ❌ Régime islandais NON ouvert avant 6 mois de résidence | 1er euro ou complémentaire dès l’arrivée |
| Rapatriement sanitaire | ❌ NON couvert par la CEAM ni par l’État français (MEAE) | Garantie évacuation / rapatriement au contrat |
Sources : MEAE (Santé, 03/07/2026) ; CLEISS, « Le régime islandais de sécurité sociale » (soins servis au titre de la résidence, après 6 mois ; Sjúkratryggingar Íslands) et notice du formulaire S1 (annexe IV du règlement CE 883/2004). Coordination applicable à l’Islande via l’accord EEE (règlements CE 883/2004 et 987/2009).
🇪🇺 Ce que la coordination EEE vous apporte vraiment
- CEAM : prise en charge des soins médicalement nécessaires en séjour temporaire (MEAE)
- Formulaire S1 : inscription au régime islandais pour retraités et détachés (CLEISS)
- Totalisation des périodes et libre circulation des travailleurs (EEE)
- CFE : continuité avec la Sécurité sociale française, utile au retour
🚑 Pourquoi le rapatriement devient l’argument central
- La CEAM ne couvre jamais le rapatriement ni l’expatriation durable (MEAE / CLEISS)
- MEAE : couverture santé et rapatriement sanitaire « recommandés » ; aucun frais pris en charge par l’État français
- Le régime islandais suppose 6 mois de résidence et laisse le spécialiste (~90 %) et le dentaire à charge (CLEISS)
- Une île isolée de l’Atlantique Nord : l’évacuation sanitaire est particulièrement onéreuse et complexe
🩺 Notre lecture de courtier : beaucoup d’expatriés croient « être couverts parce que c’est en Europe ». L’accord EEE donne bien accès au régime islandais — et c’est précieux. Mais ce régime n’est ouvert qu’après six mois de résidence, le spécialiste et le dentaire adulte restent largement à charge, et le rapatriement n’est pas couvert par la CEAM. Le vrai sujet islandais, c’est donc le triptyque carence des 6 mois + rapatriement + continuité française via la CFE. C’est exactement ce que nous structurons, en toute indépendance, avant votre installation.
Retraités expatriés : la complémentaire santé CFE en vidéo
La coordination EEE et le formulaire S1 ouvrent l’accès au régime islandais, mais pas au dentaire ni au rapatriement, et seulement après six mois : la couverture d’un retraité en Islande se construit autour de la CFE et de sa complémentaire — ou au 1er euro. Nos explications en vidéo.
S’installer en Islande : séjour & démarches (Schengen)
L’Islande étant membre de l’espace Schengen, pas de visa pour les Français : entrée avec passeport ou CNI pour un séjour de moins de 3 mois, puis inscription auprès du Bureau du registre national pour s’établir durablement. Données MEAE, vérifiées en juillet 2026.
Pas de visa < 3 mois
- « L’Islande étant membre de l’espace Schengen, les ressortissants français peuvent y circuler librement pour un séjour inférieur à 3 mois » (MEAE)
- Admission « sur présentation d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport dont la validité doit couvrir toute la durée de leur séjour » (MEAE)
- ⚠️ MEAE : pour les CNI délivrées entre 2004 et 2013 (prolongées de 5 ans), privilégier un passeport valide
Inscription au registre national
- « Au-delà de cette période, les personnes souhaitant s’établir dans le pays doivent s’inscrire auprès du Bureau du registre national » (MEAE)
- Organisme : Bureau du registre national islandais (Þjóðskrá Íslands / Registers Iceland)
- Détails : page « S’installer en Islande » de l’ambassade de France
Passeport ou CNI
- Passeport ou CNI en cours de validité suffit pour l’entrée (MEAE)
- ⚠️ Pour une CNI prolongée 2004-2013 : préférer le passeport (MEAE)
- Réglementation douanière : renvoi à la direction des Douanes islandaises (animaux, produits d’origine animale, alcool, tabac — MEAE)
Salarié, détaché, retraité
- Salarié détaché : maintien au régime français avec formulaire A1/S1 (CLEISS)
- Salarié en contrat local : soins au titre de la résidence (après 6 mois)
- Retraité : formulaire S1 pour faire valoir vos droits maladie (CLEISS)
Réseau saisonnier, tolérance zéro
- MEAE : « Le réseau routier […] n’est ouvert dans sa totalité que d’avril à septembre » ; pistes F 4×4 obligatoire l’été
- « Les pneus neige ou cloutés sont obligatoires de novembre à avril dans tout le pays » (MEAE)
- Tolérance zéro alcool au volant (MEAE)
Notre accompagnement installation
- Analyse de votre statut : salarié détaché ou local, entrepreneur, famille, retraité
- Rétroplanning : inscription au registre national, carence des 6 mois, CEAM/S1/CFE — et la couverture exigée à chaque étape
- Montage calibré : 1er euro ou CFE + complémentaire, dentaire et rapatriement inclus
Sources : MEAE — Conseils aux voyageurs Islande, Entrée/séjour et Infos utiles (03/07/2026) ; page ambassade « S’installer en Islande ». L’Islande est membre de l’EEE (1994), de l’AELE et de l’espace Schengen — mais pas de l’UE.
🛂 Le point à retenir : pas de visa pour les Français (Schengen, séjour < 3 mois), mais une inscription au Bureau du registre national pour s’établir au-delà (MEAE). La couverture santé — carence des 6 mois, dentaire et rapatriement — doit, elle, être prête dès l’arrivée.
Fiscalité : la convention France-Islande de 1990, sur le revenu
Point clé : la convention fiscale franco-islandaise, signée le 29 août 1990 et en vigueur depuis le 1er juin 1992, couvre le seul impôt sur le revenu — pas la fortune (BOI-INT-CVB-ISL). Les grands repères — chaque situation devant être validée par un fiscaliste, sans aucun barème.
🇫🇷 Ce que prévoit la convention France-Islande
- Convention signée le 29 août 1990 à Reykjavik, en vue d’éviter les doubles impositions et de prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu
- Approuvée par la loi n° 91-1395 du 31 décembre 1991, publiée par décret n° 92-549 du 17 juin 1992, en vigueur depuis le 1er juin 1992
- Portée : le seul impôt sur le revenu — la convention ne couvre pas l’impôt sur la fortune ; assortie d’un protocole, modifiée par la convention multilatérale
- Texte et commentaires : impots.gouv.fr et BOFiP (BOI-INT-CVB-ISL)
🧭 Résidence fiscale & points à vérifier
- Critères de résidence fiscale (art. 4 B du CGI et critères conventionnels) ; imposition en France des revenus de source française
- La convention ne couvrant pas la fortune, l’IFI sur le patrimoine immobilier français relève du droit interne français
- ⚠️ Aucun barème, taux ou exemple chiffré de l’impôt islandais n’est donné ici : non sourcé dans les sources officielles consultées
- Points à vérifier : résidence fiscale, revenus de source française (salaires, retraites, immobilier, dividendes) et articulation conventionnelle
⚠️ Le point à valider : résidence fiscale et double imposition se jouent dans la convention de 1990, en vigueur depuis 1992 (BOI-INT-CVB-ISL), qui couvre le seul impôt sur le revenu (pas la fortune) — à confirmer avec un fiscaliste, notamment pour vos pensions, dividendes, revenus locatifs français et votre patrimoine immobilier (IFI, qui relève du droit interne français). Ces informations générales ne constituent pas un conseil fiscal personnalisé.
Sécurité & risques naturels : ce que dit le MEAE
Un pays « en vigilance normale » et « des conditions générales de sécurité bonnes », mais dont les vrais enjeux sont naturels : volcans et éruptions (péninsule de Reykjanes), séismes, météo extrême et routes difficiles. Synthèse fidèle des Conseils aux voyageurs du MEAE (Sécurité & Infos utiles), citations officielles à l’appui.
Vigilance normale
« L’ensemble du territoire islandais est placé en zone de vigilance normale. » « Les conditions générales de sécurité sont bonnes. » (MEAE)
Vigilance normale
Volcans & éruptions
« L’Islande est traversée du nord au sud par plus de cent volcans actifs. […] Des éruptions sont susceptibles d’intervenir, principalement dans le sud du pays et dans la péninsule de Reykjanes » — suivre la Protection civile (MEAE).
Risque naturel majeur
Séismes
MEAE : « De par sa position sur deux plaques tectoniques, des tremblements de terre et des éruptions régulières peuvent se produire. » Consignes de la Protection civile à connaître.
Vigilance
Météo extrême
MEAE : « un climat rude qui se traduit par des évènements météorologiques intenses (inondations, tempêtes, etc.) » ; tempêtes et fermetures de routes peuvent perturber le trafic aérien (Keflavík).
Vigilance saisonnière
Hautes terres & routes
MEAE : les hautes terres sont une « zone d’attention particulière » ; « il est déconseillé de s’y rendre seul » — renseigner son itinéraire sur safetravel.is. Pistes F : 4×4 obligatoire.
Vigilance
Animaux & vaccins
MEAE : « Ne pas approcher les animaux errants (notamment renards) et les chiens (risque de morsure et de rage) » ; être à jour des vaccinations habituelles (DTP, ROR).
Vigilance courante
Risques naturels (l’enjeu majeur en Islande) : le MEAE souligne que le pays est « traversé du nord au sud par plus de cent volcans actifs », avec des éruptions susceptibles d’intervenir « principalement dans le sud du pays et dans la péninsule de Reykjanes », des séismes liés à la position sur deux plaques tectoniques, et un climat rude (inondations, tempêtes). Les hautes terres (centre de l’île) sont une zone d’attention : itinéraire à renseigner sur safetravel.is, 4×4 obligatoire sur les pistes F. Conduite : réseau ouvert en totalité seulement d’avril à septembre, pneus neige ou cloutés obligatoires de novembre à avril, tolérance zéro alcool. Sécurité courante : conditions bonnes, mais « une certaine délinquance urbaine », des pickpockets liés au tourisme (Keflavík) et des « affrontements violents occasionnels […] le week-end et de nuit, dans le centre-ville de la capitale ». Activités sportives à risque (glaciers, plongée) : consulter des professionnels (MEAE). Urgences : 112 (numéro unique).
🧭 Contexte : ce qu’il faut retenir
- Pays en « vigilance normale », conditions de sécurité « bonnes » (MEAE)
- Volcans, éruptions (Reykjanes) et séismes : le vrai enjeu, à suivre via la Protection civile
- Météo extrême et routes saisonnières ; hautes terres = safetravel.is
- Pickpockets (tourisme, Keflavík) et affrontements nocturnes ponctuels au centre de Reykjavik
🚦 Vie quotidienne : les réflexes
- Itinéraire renseigné sur safetravel.is pour la montagne et les hautes terres (MEAE)
- Conduite hivernale : pneus adaptés, tolérance zéro alcool, vigilance tempêtes
- Activités à risque (glaciers, plongée) : passer par des professionnels (MEAE)
- Compléments en vitamine D l’hiver (manque de luminosité — MEAE)
Citations : MEAE, Conseils aux voyageurs Islande — Sécurité et Infos utiles (03/07/2026 : vigilance normale, plus de cent volcans actifs, éruptions Reykjanes, séismes, météo extrême, routes, tolérance zéro alcool) et Santé (vaccinations, animaux errants). Le contexte est à revérifier avant le départ, notamment l’activité volcanique.
Où s’installer en Islande ?
Reykjavik et son agglomération concentrent l’essentiel de la vie expatriée — ambassade, section consulaire, Alliance Française, activité économique ; Kópavogur, Hafnarfjörður, Akureyri (nord), Reykjanesbær (aéroport) et Vestmannaeyjar complètent le tableau, dans un pays de l’EEE au coût de la vie parmi les plus élevés d’Europe.
Survolez une ville — les pins orange concentrent les villes majeures (Reykjavik, Kópavogur, Hafnarfjörður, Akureyri, Reykjanesbær). ⚠️ Populations municipales non sourcées officiellement et coordonnées d’usage commun, à confirmer avant publication.
Reykjavik
Capitale · ambassade · Alliance Française · ~36 % de la population (MEAE)
Le cœur de la communauté française : ambassade, section consulaire (Túngata 22), Alliance Française et activité économique. Reykjavik et son aire urbaine rassemblent la grande majorité des Islandais.
Kópavogur
Agglomération de la capitale · deuxième commune du pays
Dans l’aire urbaine de Reykjavik, deuxième commune d’Islande (MEAE — villes principales) ; cadre résidentiel proche de la capitale.
Hafnarfjörður
Agglomération de la capitale · ville portuaire
Ville portuaire au sud de Reykjavik, sur d’anciens champs de lave (MEAE — villes principales), intégrée à l’agglomération.
Akureyri
Nord · principale ville du nord
Principale ville du nord, au fond du fjord d’Eyjafjörður (MEAE — villes principales) ; pôle régional dynamique.
Reykjanesbær (Keflavík)
Péninsule de Reykjanes · aéroport international
Sur la péninsule de Reykjanes, accueille l’aéroport international de Keflavík (MEAE). ⚠️ Zone volcanique active (éruptions récurrentes, MEAE).
Vestmannaeyjar
Îles Vestmann (sud) · archipel volcanique
Archipel volcanique et port de pêche au large de la côte sud, aux falaises spectaculaires.
À visiter — et à goûter — en Islande
Vous viendrez sans doute en repérage. Les incontournables d’un pays à la nature spectaculaire, et le réflexe assurance qui accompagne chaque escapade — d’autant plus utile face aux risques naturels et à l’isolement.
♨️ Le Cercle d’or
Þingvellir, la zone géothermique de Geysir (avec le geyser Strokkur) et la cascade de Gullfoss : le grand classique au départ de Reykjavik.
🧊 Jökulsárlón
La lagune glaciaire du sud-est, ses icebergs flottants et la « plage de diamants » voisine : l’un des paysages les plus saisissants de l’île.
🏖️ Reynisfjara
La plage de sable noir près de Vík, ses orgues basaltiques et ses aiguilles marines. ⚠️ Prudence : vagues sournoises et Atlantique puissant.
🌌 Les aurores boréales
De l’automne au printemps, les aurores dansent au-dessus de l’île — l’un des grands spectacles nocturnes de l’hémisphère nord.
⛰️ Landmannalaugar
Les montagnes de rhyolite colorées des hautes terres et les sentiers de trek. ⚠️ Zone d’attention (MEAE) : 4×4, itinéraire sur safetravel.is.
🌋 La péninsule de Reykjanes
Champs de lave, fumerolles et zone volcanique active près de Keflavík. ⚠️ Éruptions récurrentes : suivre la Protection civile (MEAE).
🐟 Le plokkfiskur
Écrasé de poisson et pommes de terre, servi chaud avec du pain de seigle beurré : le réconfort islandais par excellence.
🥣 La kjötsúpa (soupe d’agneau)
La soupe d’agneau traditionnelle, avec légumes racines et herbes : un plat mijoté idéal par temps froid.
🥛 Le skyr
Produit laitier islandais épais (type fromage frais/yaourt), riche en protéines : un incontournable du petit-déjeuner.
🍞 Le rúgbrauð
Pain de seigle dense et légèrement sucré, cuit à la vapeur géothermique : une spécialité liée aux sources chaudes.
🐠 Le harðfiskur
Poisson séché, en-cas traditionnel dégusté avec du beurre : une saveur marine typiquement islandaise.
🌭 Les pylsur
Le hot-dog islandais à l’agneau, avec ses oignons frits et sauces : le en-cas de rue emblématique de Reykjavik.
Simple voyage ou future expatriation ?
Le Cercle d’or, Jökulsárlón, Reynisfjara, les aurores boréales, Landmannalaugar et Reykjanes : l’Islande se savoure l’esprit libre quand soins et hospitalisation sont couverts et que le rapatriement est prévu — d’autant plus sur une île isolée, aux risques naturels marqués, où la CEAM ne couvre ni le confort ni l’évacuation. Pour un repérage, l’assurance voyage suffit ; dès que vous vous installez, on passe au montage expatrié — CFE, complémentaire, 1er euro.
Scolariser ses enfants : le CNED, faute d’établissement AEFE
⚠️ Point vérifié : il n’existe aucun établissement scolaire français homologué par l’AEFE en Islande, ni à Reykjavik ni ailleurs — l’Islande ne figure pas dans le réseau AEFE. Il n’y a donc pas de « lycée français de Reykjavik ». La solution de droit commun pour une scolarité française complète est le CNED (enseignement à distance, organisme public — cned.fr), le cas échéant complété par une école internationale ou islandaise.
L’Alliance Française de Reykjavik (Tryggvagata 8) propose des cours de langue et de culture françaises et une section pour enfants/adolescents francophones (DELF/DALF/TCF), mais elle n’est pas homologuée AEFE. En 2025, l’ambassade a lancé une enquête FLAM (français langue maternelle), signe qu’aucune structure scolaire française n’existe encore sur place.
⚠️ Sans établissement homologué, les modalités de scolarité et d’aides (CNED, éventuelles prises en charge) sont à préciser sur cned.fr et via l’ambassade avant le départ. 💡 La couverture santé des enfants se construit en parallèle du dossier scolaire — et l’accès au régime islandais suppose 6 mois de résidence.
| Solution | Statut | Repères | À vérifier |
|---|---|---|---|
| Établissement français homologué AEFE | ⚠️ Aucun en Islande | L’Islande n’est pas dans le réseau AEFE | Pas de « lycée français de Reykjavik » |
| CNED (enseignement à distance) | Organisme public de référence | Scolarité française complète à distance (cned.fr) | ⚠️ Modalités et aides à préciser sur cned.fr |
| Alliance Française de Reykjavik | Langue/culture — non homologuée AEFE | Cours, DELF/DALF/TCF, section francophone (Tryggvagata 8) | Non homologuée AEFE |
| École internationale / islandaise | Complément possible | Français enseigné dans certains établissements islandais | ⚠️ Statut d’homologation à vérifier |
Sources : AEFE — carte des établissements (Islande absente du réseau) ; Alliance Française de Reykjavik ; enquête FLAM de l’ambassade (2025). ⚠️ Aucun établissement français homologué AEFE en Islande : la scolarité française passe par le CNED (modalités à préciser sur cned.fr) et/ou une école internationale.
Coût de la vie : Reykjavik plus chère que Paris, et un risque de change réel
L’Islande n’est pas membre de la zone euro (MEAE) : la monnaie est la couronne islandaise (ISK). Au 02/07/2026, 1 € = 144,0 ISK (api.frankfurter.dev, source BCE), soit 1 ISK ≈ 0,0069 €. ⚠️ Contrairement à une zone à parité fixe, il existe donc un risque de change réel euro/couronne, à anticiper pour un loyer, un budget local ou une pension raisonnés en euros.
Côté pouvoir d’achat, Reykjavik est plus chère que Paris. Selon Numbeo (consulté le 03/07/2026) : il faudrait environ 7 776,4 € (1 118 258,0 kr) à Reykjavik pour maintenir le niveau de vie obtenu avec 6 200 € à Paris (loyers inclus). Le coût de la vie y est ainsi parmi les plus élevés d’Europe. ⚠️ Numbeo évoluant en continu, ces valeurs sont à revérifier avant publication.
Le poste à calibrer à part reste la santé : le régime islandais n’est ouvert qu’après six mois de résidence, le spécialiste reste à ~90 % et le dentaire adulte n’est pas couvert — c’est le rôle de votre couverture, pas de votre épargne. La scolarité (CNED / international) et le rapatriement (île isolée) sont les autres postes lourds, non reflétés par l’indice Numbeo.
Repères : couronne (ISK) · islandais (langue) · aucun établissement AEFE (CNED) · numéro d’urgence : 112 ; sécurité montagne Safetravel (safetravel.is).

🧭 Le contexte en repères
- Capitale Reykjavik · cœur de la communauté française et de l’activité économique
- Hors zone euro : couronne (ISK), 1 € = 144,0 ISK (BCE, 02/07/2026)
- Membre de l’EEE (1994), de l’AELE et de Schengen — mais pas de l’UE
- Réseau français : Alliance Française de Reykjavik, ambassade (Túngata 22)
🗂️ S’installer : les règles
- Pas de visa < 3 mois ; inscription au registre national pour s’établir (MEAE)
- CEAM pour les séjours temporaires ; régime islandais après 6 mois de résidence
- Risque de change ISK/€ à intégrer dans le budget
- Conduite hivernale (pneus, tolérance zéro alcool) ; registre consulaire recommandé
| Repère | Islande | Précision / source |
|---|---|---|
| Monnaie | Couronne islandaise (ISK) | Hors zone euro (MEAE) |
| Taux de change | 1 € = 144,0 ISK | 02/07/2026 (api.frankfurter.dev / BCE) |
| Régime de change | Flottant | ⚠️ Risque de change réel |
| Coût de la vie (Numbeo) | ≈ 7 776,4 € à Reykjavik | pour ≈ 6 200 € à Paris (loyers inclus) |
| Écart global vs Paris | Reykjavik plus chère | ⚠️ Numbeo, à revérifier |
| Population (Banque mondiale) | 386 506 (2024) | 392 404 (2025) |
⚠️ Indices Numbeo (consultés le 03/07/2026) : le chiffre de synthèse (≈ 7 776,4 € à Reykjavik pour 6 200 € à Paris) est à revérifier sur numbeo.com. Taux de change : api.frankfurter.dev (source BCE), 1 € = 144,0 ISK au 02/07/2026 (taux flottant, à réactualiser). L’Islande n’est pas dans la zone euro (MEAE). Population : Banque mondiale (386 506 en 2024 ; 392 404 en 2025).
Notre méthode de sélection
Nous ne vendons pas un produit « maison » : nous comparons les offres des principaux assureurs internationaux en toute indépendance, selon quatre critères constants.
Solidité de l’assureur
Compagnies internationales établies, capables de payer un sinistre lourd, dans la durée.
Adéquation au terrain islandais
Une couverture qui comble la carence des 6 mois, le spécialiste, le dentaire et surtout le rapatriement depuis une île isolée.
Qualité de gestion
Remboursements, assistance francophone 24/7, prise en charge directe ou avance de frais.
Adéquation tarifaire
Le bon niveau de garanties pour votre statut et votre ville — ni sous-assuré, ni sur-assuré.
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Questions fréquentes — expatriation en Islande
Les réponses aux questions des Français avant le départ — sourcées sur les textes officiels.
Quelle assurance santé pour vivre en Islande ? +
L’Islande est dans l’EEE (pas dans l’UE) : la coordination de sécurité sociale s’applique via l’accord EEE (CEAM, formulaire S1, CFE possible). Mais le régime public islandais (Sjúkratryggingar Íslands) n’est servi qu’après six mois de résidence, le spécialiste reste à ~90 % à charge et le dentaire adulte n’est pas couvert (CLEISS), et la CEAM ne couvre ni l’expatriation durable, ni le confort, ni le rapatriement, « recommandé » par le MEAE sur une île isolée. Le montage repose sur la CFE + complémentaire ou le 1er euro, avec carence, dentaire et rapatriement.
L’Islande est-elle dans l’Union européenne ? +
Non. L’Islande est membre de l’Espace économique européen (EEE) depuis 1994, de l’AELE et de l’espace Schengen, mais pas de l’UE (MEAE). C’est l’appartenance à l’EEE qui rend applicable la coordination européenne de sécurité sociale (règlements CE 883/2004 et 987/2009) : CEAM, formulaire S1, totalisation des périodes. Pas besoin d’une convention bilatérale de sécurité sociale distincte : le régime EEE prime (CLEISS). Schengen permet aussi l’entrée sans visa pour un séjour de moins de 3 mois.
Étant dans l’EEE et Schengen, suis-je déjà couvert avec la CEAM ? +
En séjour temporaire, en partie : le MEAE indique que « les Français de passage doivent être munis d’une carte européenne d’assurance maladie ». Mais elle ne couvre que les soins médicalement nécessaires au tarif public local, dans les conditions d’un assuré islandais (spécialiste à ~90 %, dentaire adulte non couvert), ni l’expatriation durable, ni le confort, ni le rapatriement. Pour vivre en Islande, une complémentaire internationale ou un 1er euro reste pertinent, même dans l’EEE — d’autant que le régime public n’est ouvert qu’après 6 mois de résidence.
Comment fonctionne le système public islandais (Sjúkratryggingar Íslands) ? +
Les soins sont servis dans un régime universel sous condition de résidence en Islande depuis au moins 6 mois, géré par Sjúkratryggingar Íslands, sous tutelle du Ministère de la santé (CLEISS). À titre de repères (montants CLEISS datés 2020) : généraliste 700 ISK en semaine ; spécialiste à ~90 % à la charge du patient ; hospitalisation gratuite dans les hôpitaux publics sur prescription ; dentaire adulte entièrement à charge. D’où un reste à charge réel et un accès conditionné aux 6 mois : une complémentaire ou un 1er euro reste pertinent, notamment pour la carence.
Pourquoi une complémentaire reste-t-elle utile alors que c’est dans l’EEE ? +
Parce que la coordination EEE donne accès au régime islandais, mais seulement après six mois de résidence, avec un spécialiste à ~90 % et un dentaire adulte non couvert (CLEISS). Or la CEAM ne couvre ni l’expatriation durable, ni le confort, ni le rapatriement. Le MEAE le recommande : « il est recommandé de disposer d’un contrat […] de rapatriement sanitaire […]. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France en Islande. » Sur une île isolée, un rapatriement est onéreux : une CFE + complémentaire ou un 1er euro comble ces lacunes.
Où se soigner en Islande ? +
Les soins sont assurés par les centres médicaux publics, les hôpitaux et les médecins du secteur privé (CLEISS), l’inscription se faisant via le portail Réttindagátt. ⚠️ Aucune source officielle française de notre collecte ne nomme d’établissement précis : nous n’inventons aucun nom d’hôpital ou de clinique et décrivons les circuits de soins. L’essentiel est de disposer d’une assistance d’assurance joignable 24/7, capable d’organiser la prise en charge et, si nécessaire, le rapatriement. Voir notre section circuits de soins.
Existe-t-il une convention fiscale entre la France et l’Islande ? +
Oui. Signée le 29 août 1990 à Reykjavik, en vigueur depuis le 1er juin 1992, elle vise à éviter les doubles impositions en matière d’impôts sur le revenu — elle couvre le seul revenu, pas la fortune (BOI-INT-CVB-ISL). Elle est assortie d’un protocole et a été modifiée par la convention multilatérale. ⚠️ Aucun barème islandais n’est repris ici — à valider avec un fiscaliste.
Que couvre la convention fiscale France-Islande ? +
La convention de 1990 (en vigueur depuis le 01/06/1992) évite la double imposition des revenus et couvre le seul impôt sur le revenu (BOI-INT-CVB-ISL) — pas l’impôt sur la fortune. Pour un résident d’Islande, restent généralement à traiter en France les revenus de source française (salaires, pensions, immobilier, dividendes) ; l’IFI sur le patrimoine immobilier français relève du droit interne, la convention ne couvrant pas la fortune. ⚠️ Aucun barème islandais n’est repris — à valider avec un fiscaliste.
Qu’est-ce que le régime de résidence en Islande ? +
En Islande, la majorité des prestations sont servies au titre de la résidence : soins de santé, prestations familiales, pensions nationales (CLEISS). Les soins relèvent d’un régime universel ouvert après au moins 6 mois de résidence, géré par Sjúkratryggingar Íslands. L’exercice d’une activité entraîne l’affiliation à un fonds de pension professionnel (retraite complémentaire obligatoire par capitalisation). Ce mécanisme de résidence, avec sa carence de 6 mois pour les soins, explique l’intérêt d’une complémentaire ou d’un 1er euro dès l’arrivée.
La CFE est-elle utile en Islande ? +
Oui, pour la continuité avec la Sécurité sociale française. La CFE (adhésion volontaire maladie-maternité, AT/MP, vieillesse) complète la coordination EEE et le régime islandais, et prend en charge les séjours en France. Elle rembourse sur une base française : à compléter d’une complémentaire pour le spécialiste, le dentaire et le rapatriement. Pour la carence des 6 mois, un 1er euro peut être plus adapté. ⚠️ Tarifs et conditions 2026 à reprendre sur cfe.fr.
CFE + complémentaire ou assurance au 1er euro ? +
La CFE + complémentaire privilégie la continuité française (droits, soins en France, base de remboursement). Le 1er euro couvre directement vos frais, souvent avec une assistance solide — particulièrement utile pour la carence des 6 mois, le dentaire, le spécialiste et le rapatriement depuis une île isolée. L’arbitrage dépend de l’âge, du statut et de l’horizon de retour — nous l’objectivons avec vous.
Faut-il un visa pour s’installer en Islande ? +
Non pour un court séjour. L’Islande étant dans Schengen, « les ressortissants français peuvent y circuler librement pour un séjour inférieur à 3 mois » sur présentation d’une CNI ou d’un passeport valide (MEAE). ⚠️ Pour les CNI délivrées entre 2004 et 2013 (prolongées), privilégier un passeport valide. Au-delà de 3 mois, une inscription au Bureau du registre national est requise.
Quelles démarches pour un séjour de plus de 3 mois ? +
« Au-delà de cette période, les personnes souhaitant s’établir dans le pays doivent s’inscrire auprès du Bureau du registre national » (MEAE). Il s’agit du Þjóðskrá Íslands / Registers Iceland. En tant que ressortissant de l’EEE, vous bénéficiez de la libre installation, mais cette inscription est requise pour résider durablement — et conditionne, à terme, l’accès au régime de santé (servi après 6 mois de résidence). Voir notre section séjour.
Comment fonctionne le formulaire S1 (retraités, détachés) ? +
Le document portable S1 permet l’inscription dans l’État de résidence pour faire valoir vos droits maladie. Il concerne notamment les retraités, détachés, travailleurs frontaliers et leurs ayants droit, émis au titre de l’annexe IV du règlement (CE) 883/2004 — applicable à l’Islande via l’accord EEE (CLEISS). Pour un retraité en Islande, il ouvre la prise en charge par le régime islandais au compte de la France. Pour le dentaire, le spécialiste et le rapatriement, une complémentaire reste nécessaire.
Quels sont les risques naturels et sanitaires en Islande ? +
Les risques majeurs sont naturels. Le MEAE : « L’Islande est traversée du nord au sud par plus de cent volcans actifs. […] Des éruptions sont susceptibles d’intervenir, principalement dans le sud du pays et dans la péninsule de Reykjanes », avec des séismes et un climat rude (tempêtes, inondations). Les hautes terres sont une zone d’attention (safetravel.is). Côté santé, être à jour des vaccinations habituelles (DTP, ROR) et éviter les animaux errants (renards, chiens — risque de rage). Ces risques renforcent l’argument assistance + rapatriement.
L’Islande est-elle sûre pour les expatriés ? +
Globalement oui : « l’ensemble du territoire islandais est placé en zone de vigilance normale » et « les conditions générales de sécurité sont bonnes » (MEAE). Le MEAE note toutefois « une certaine délinquance urbaine », des pickpockets liés au tourisme (Keflavík) et des « affrontements violents occasionnels […] le week-end et de nuit, dans le centre-ville de la capitale ». Les vrais enjeux sont naturels : volcans, séismes, météo extrême et routes difficiles. Numéro d’urgence : 112. Voir notre section sécurité.
Combien de Français vivent en Islande ? +
Selon le Rapport du Gouvernement 2025 (données au 31/12/2024), 762 Français sont inscrits au registre consulaire, soit le 104ᵉ rang mondial par pays, en hausse de +13,22 % sur un an — l’une des plus fortes progressions. Implantation : Reykjavik. ⚠️ L’inscription n’étant pas obligatoire, la communauté réelle est supérieure. Le coût de la vie très élevé et les activités (énergie, recherche, services) orientent vers un profil cadres / détachés / CSP++.
Y a-t-il une école française en Islande ? +
Non : il n’existe aucun établissement français homologué AEFE en Islande — l’Islande n’est pas dans le réseau AEFE, il n’y a donc pas de « lycée français de Reykjavik ». La solution de droit commun est le CNED (à distance, cned.fr), le cas échéant complété par une école internationale. L’Alliance Française de Reykjavik propose langue et culture, mais n’est pas homologuée AEFE ; une enquête FLAM a été lancée en 2025. ⚠️ Modalités CNED/aides à préciser avant le départ. Voir notre section Écoles.
Quel est le coût de la vie en Islande ? +
L’Islande n’est pas dans la zone euro : monnaie couronne (ISK) — 1 € = 144,0 ISK au 02/07/2026 (api.frankfurter.dev / BCE), donc un risque de change réel. Selon Numbeo : il faudrait ≈ 7 776,4 € à Reykjavik pour le niveau de vie de 6 200 € à Paris (loyers inclus) — Reykjavik est plus chère que Paris, parmi les plus chères d’Europe. ⚠️ Valeurs à revérifier. L’assurance santé, le rapatriement et la scolarité CNED restent des postes lourds, non reflétés par l’indice.
Où s’installer en Islande ? +
Reykjavik et son agglomération concentrent l’essentiel de la vie expatriée (ambassade, Alliance Française, soins) ; puis Kópavogur et Hafnarfjörður (agglomération), Akureyri (nord), Reykjanesbær / Keflavík (aéroport, péninsule volcanique de Reykjanes), Egilsstaðir (est) — villes citées par le MEAE. ⚠️ Loyers à Reykjavik plus élevés qu’à Paris (Numbeo). Voir notre carte interactive.
L’Islande est-elle un bon pays pour s’expatrier professionnellement ? +
Pays à très haut niveau de développement (IDH 0,959, 3ᵉ rang mondial — MEAE) mais à très faible population (386 506 hab. en 2024, Banque mondiale). La communauté française y est petite mais en forte croissance (+13,22 %), orientée énergie, recherche, services, tourisme — profil CSP++. Expatriation en contrat local (soins au titre de la résidence, après 6 mois) ou en détachement (régime français, A1/S1). Quel que soit le statut, la couverture santé se structure en amont : ni le dentaire, ni le rapatriement ne sont couverts par la CEAM, et l’accès au public suppose 6 mois de résidence.
Quel est le numéro d’urgence en Islande ? +
Le numéro d’urgence unique est le 112. Le MEAE précise : « Un standard redirige les appels entrants vers les différents services (police, pompiers, protection civile etc.) selon le motif de l’appel. » Pour la montagne et les hautes terres, le MEAE renvoie à la plateforme Safetravel (safetravel.is), où renseigner son itinéraire. L’essentiel : une assistance d’assurance joignable 24/7, capable d’organiser la prise en charge et le rapatriement — particulièrement onéreux depuis une île isolée, et que la CEAM ne couvre pas.
Quelle est la monnaie en Islande et le taux de change est-il stable ? +
L’Islande n’est pas dans la zone euro : la monnaie est la couronne islandaise (ISK, króna). Au 02/07/2026, 1 € = 144,0 ISK (api.frankfurter.dev / BCE), soit 1 ISK ≈ 0,0069 €. Il existe donc un risque de change réel euro/couronne, à anticiper pour un loyer, un budget en ISK ou une pension en euros. Les cotisations d’assurance santé internationale se règlent généralement en euros, ce qui isole ce poste du risque de change ; les dépenses locales, elles, fluctuent — dans un pays déjà parmi les plus chers d’Europe.
Le rapatriement sanitaire est-il couvert par la CEAM ? +
Non. La CEAM ne couvre jamais le rapatriement. Le MEAE est explicite : « il est recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux et de rapatriement sanitaire. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France en Islande. » Une garantie évacuation/rapatriement au contrat est donc indispensable, même dans l’EEE — et l’argument est renforcé par l’insularité : sur une île isolée de l’Atlantique Nord, une évacuation sanitaire est particulièrement onéreuse et complexe.
Combien coûte une assurance santé expatrié en Islande ? +
Tout dépend du montage — CFE + complémentaire ou 1er euro : âge, garanties (spécialiste, dentaire, rapatriement en tête), périmètre, famille, et couverture de la carence des 6 mois avant l’accès au régime islandais. Nous comparons en toute indépendance : devis personnalisé gratuit et sans engagement, à distance. Aucun tarif n’est publié ici : chaque situation est différente.
Sources officielles — guide vérifié en juillet 2026
Présentation et santé : MEAE — Présentation de l’Islande (12/05/2026 : EEE depuis 1994, AELE, Schengen, hors UE, monnaie couronne ISK, capitale Reykjavík, IDH 0,959) · MEAE — Conseils aux voyageurs Islande (Sécurité, Entrée/séjour, Santé, Infos utiles, Contacts : plus de cent volcans actifs, éruptions Reykjanes, séismes, météo extrême, CEAM + rapatriement recommandé, 112, safetravel.is) · Rapport du Gouvernement 2025 (Français établis hors de France) (762 inscrits au 31/12/2024, rang 104ᵉ, +13,22 %). Ambassade de France en Islande : La France en Islande (Túngata 22, Reykjavik ; page « S’installer en Islande ») · Alliance Française de Reykjavik (langue/culture, non homologuée AEFE ; enquête FLAM 2025). Sécurité sociale : CLEISS — Le régime islandais de sécurité sociale (soins au titre de la résidence, après 6 mois ; Sjúkratryggingar Íslands ; spécialiste ~90 %, dentaire adulte à charge — montants 2020) · CLEISS — CEAM · CLEISS — formulaire S1 (retraite UE-EEE-Suisse) · CFE. Fiscalité : BOFiP — BOI-INT-CVB-ISL (convention France-Islande : signée 29/08/1990, en vigueur 01/06/1992, revenu seulement) · impots.gouv.fr — Les conventions internationales. Écoles : AEFE — carte des établissements (Islande absente du réseau) · CNED. Données nationales : Banque mondiale — population Islande 2024 = 386 506 (2025 = 392 404). Coût de la vie : Numbeo — Paris vs Reykjavik (≈ 7 776,4 € à Reykjavik pour 6 200 € à Paris — indice évolutif). Taux de change : api.frankfurter.dev (BCE) — 1 € = 144,0 ISK au 02/07/2026. Les dispositifs et grilles évoluent : revérifiés à chaque mise à jour de ce guide. ⚠️ Points non comblés ou à vérifier : aucun établissement de santé nommé (non sourcé officiellement) ; aucun établissement français homologué AEFE (CNED — modalités à préciser) ; barème fiscal islandais (non sourcé) ; montants CLEISS datés 2020 (repères, non tarifs 2026) ; détail Numbeo par poste (à revérifier) ; populations et coordonnées des villes de la carte (non sourcées officiellement, à confirmer) ; taux de change couronne flottant (à réactualiser) ; activité volcanique et fermetures de routes (à revérifier au départ) ; URL précise de la page ambassade « S’installer en Islande » (à confirmer).
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