Assurance expatrié Japon : le guide complet 2026 Tout savoir pour vivre, travailler ou étudier au Japon — santé, sécurité sociale, visas et statuts de résidence, fiscalité, séismes, coût de la vie et villes où s'installer.
Près de 12 000 Français sont inscrits au registre consulaire au Japon — une communauté en forte croissance. Avant de les rejoindre à Tokyo, Osaka ou Kyoto, voici tout ce qu'il faut savoir — données officielles à l'appui — pour partir bien assuré.
Données officielles vérifiées en juin 2026 · France Diplomatie, CLEISS, MOFA Japon, impots.gouv.fr, Banque mondiale, Numbeo · monnaie : yen japonais (JPY)
🇯🇵 Le Japon en 30 secondes
Notre avis de courtier
Le Japon est un cas d'école de convention partielle : l'accord de sécurité sociale franco-japonais, en vigueur depuis 2007, coordonne le détachement et les retraites — mais pas les soins de santé. Côté maladie, tout se passe donc comme dans un pays sans convention. Sur place, l'affiliation au régime public est obligatoire pour tout résident de plus de 3 mois — Shakai Hoken pour les salariés, Kokumin Kenkō Hoken pour les autres — avec un système d'excellente qualité… qui laisse 30 % de ticket modérateur à votre charge, sans couvrir les dépassements hospitaliers ni le rapatriement sanitaire, que le ministère des Affaires étrangères juge « très élevés » au Japon. Notre recommandation : une complémentaire CFE ou une santé au 1er euro, calibrée sur votre statut et votre ville — c'est l'étage qui manque au dispositif japonais.
*Taux de change indicatif, à vérifier au jour de votre lecture.
Pourquoi partir vivre au Japon ?
Mobilité professionnelle, recherche, études, PVT ou projet de vie : le Japon attire une communauté française en croissance rapide — à condition d'en mesurer aussi les contraintes, sanitaires, linguistiques et sismiques.
✅ Les atouts
- Communauté française en forte croissance : +6,81 % d'inscrits en un an, l'une des 15 plus fortes progressions mondiales (MEAE, 2024)
- Coût de la vie inférieur à Paris : −32,1 % à Tokyo loyer compris, restaurants −50 % (Numbeo, juin 2026)
- Système de santé universel de grande qualité : affiliation de tout résident, espérance de vie ≈ 84 ans (Banque mondiale)
- Deux écoles françaises : LFI Tokyo (conventionné AEFE, de la maternelle à la terminale) et LFI Kyoto (homologué AEFE)
- Voies d'immigration lisibles : visas de travail par statuts, système à points Highly Skilled Professional, PVT franco-japonais
- Accord de sécurité sociale pour les retraites : totalisation des périodes d'assurance France-Japon depuis 2007 (CLEISS)
⚠️ Les points de vigilance
- Les soins ne sont PAS couverts par l'accord franco-japonais : la coordination se limite aux pensions et au détachement (CLEISS)
- 30 % de ticket modérateur laissé à charge par le régime japonais, dépassements hospitaliers et rapatriement non couverts
- Frais médicaux « très élevés » selon le MEAE, « au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d'urgence vitale » sans assurance
- Risque sismique permanent : 20 % des tremblements de terre les plus importants de la planète (MEAE), typhons de mai à octobre
- Barrière de la langue, y compris à l'hôpital : l'ambassade publie une liste de médecins francophones ou anglophones
- Permis de conduire international non reconnu : traduction JAF obligatoire, puis permis japonais au-delà d'un an (MEAE)
Les Français au Japon : une communauté en pleine croissance
Avec 11 760 inscrits au registre consulaire et l'une des 15 plus fortes progressions mondiales, le Japon est l'une des destinations qui montent pour les Français — autour de deux pôles : Tokyo et le Kansai.
11 760 Français étaient inscrits au registre consulaire au Japon au 31 décembre 2023, en hausse de 6,81 % sur un an — l'une des 15 plus fortes progressions mondiales (rapport du Gouvernement sur la situation des Français établis hors de France, MEAE, 2024). L'inscription étant volontaire, la communauté réelle est plus nombreuse : à l'échelle mondiale, le MEAE estime entre 2,5 et 3 millions le nombre de Français à l'étranger, pour 1,69 million d'inscrits. La présence consulaire s'organise autour de deux circonscriptions : la section consulaire de l'ambassade de France à Tokyo, et le consulat général de France à Kyoto, compétent pour le Kansai et Osaka. Salariés en mobilité, chercheurs, étudiants, jeunes en PVT, couples franco-japonais : les profils sont variés — et tous partagent la même question de fond, celle de la couverture santé au-delà du régime local.



La répartition exacte des inscrits entre les circonscriptions de Tokyo et de Kyoto n'est pas publiée dans le corps du rapport MEAE — nous ne citons que les données officielles disponibles.
Un système universel d'excellente qualité — qui laisse 30 % à votre charge
Le Japon impose l'affiliation de tout résident de plus de 3 mois à son assurance maladie publique : le Kenkō Hoken / Shakai Hoken pour les salariés (via l'employeur), ou le Kokumin Kenkō Hoken — régime national géré par les municipalités — pour les indépendants et personnes sans emploi (CLEISS ; guide officiel de l'Agence des services d'immigration du Japon, recommandé par l'ambassade de France).
La contrepartie de cette universalité : le patient conserve un ticket modérateur de 30 % des frais à sa charge (CLEISS). Et le ministère français des Affaires étrangères prévient que les frais médicaux — chirurgie, hospitalisation — « peuvent être très élevés au Japon ».
Point clé pour les expatriés : l'accord de sécurité sociale France-Japon (signé le 25 février 2005, en vigueur depuis le 1er juin 2007) est un accord à portée limitée : il coordonne les pensions (invalidité, vieillesse, survivants), le détachement et la totalisation des périodes — mais les soins de santé ne sont pas coordonnés (CLEISS). Aucun remboursement des soins reçus au Japon par la Sécurité sociale française : côté maladie, tout se passe comme dans un pays sans convention.
Concrètement, un expatrié au Japon superpose donc deux étages : le régime local obligatoire en socle, et une assurance internationale — complémentaire CFE ou 1er euro — pour absorber le ticket modérateur de 30 %, les dépassements et le rapatriement sanitaire. C'est exactement l'architecture que nous construisons avec nos clients, profil par profil.
Se faire soigner au Japon : ce qu'il faut savoir
Du guichet de la mairie pour l'affiliation au choix d'un médecin francophone, voici comment s'organise l'accès aux soins pour un Français — d'après le CLEISS, le guide officiel de l'immigration japonaise et l'ambassade de France.
Affiliation obligatoire dès 3 mois
Tout résident de plus de 3 mois doit s'affilier à l'assurance maladie publique japonaise — c'est une obligation légale, rappelée par le guide officiel de l'Agence des services d'immigration (ISA).
Kenkō Hoken (Shakai Hoken)
Le régime des salariés, géré via l'employeur : votre affiliation accompagne votre contrat de travail. Comme pour tout le système, 30 % des frais restent à votre charge (CLEISS).
Kokumin Kenkō Hoken
Le régime national, géré par les municipalités, couvre indépendants et personnes sans emploi : l'inscription se fait auprès de votre mairie de résidence — avec le même ticket modérateur de 30 %.
Médecins francophones
L'ambassade de France publie une « liste de médecins francophones ou anglophones » et de traducteurs (liste de notoriété) — signe que la langue est un vrai enjeu d'accès aux soins au Japon.
Rapatriement non couvert
L'ambassade est explicite : une assurance santé locale « n'équivaut pas à une assurance en cas de rapatriement ». Seul un contrat d'assistance internationale couvre l'évacuation et le rapatriement sanitaire.
119 et les « koban »
« En cas d'accident, le numéro à contacter est le 119 » (pompiers/ambulance — MEAE). Les postes de police de proximité « koban » maillent le pays, et la police répond en français au (03) 3503-8484.
⚠️ L'avertissement officiel : « Il est vivement recommandé de disposer d'un contrat d'assistance ou d'une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation, etc.) et de rapatriement sanitaire qui peuvent être très élevés au Japon, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d'urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l'Ambassade ou les consulats. » — Conseils aux voyageurs Japon, France Diplomatie.
Frais de santé : ce que disent les autorités
Les autorités françaises documentent précisément le fonctionnement du régime japonais — et la nécessité d'être assuré au-delà. Les éléments ci-dessous proviennent exclusivement du MEAE, de l'ambassade de France au Japon et du CLEISS.
Il est vivement recommandé de disposer d'un contrat d'assistance ou d'une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation, etc.) et de rapatriement sanitaire qui peuvent être très élevés au Japon, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d'urgence vitale.Conseils aux voyageurs Japon — France Diplomatie
Une assurance santé locale n'équivaut pas à une assurance en cas de rapatriement — et l'État français ne prend pas en charge les frais de santé des Français au Japon.Ambassade de France au Japon — Prise en charge des frais de santé, màj 18/02/2026
Le patient conserve à sa charge un ticket modérateur de 30 % des frais, qu'il soit affilié au régime des salariés (Kenkō Hoken) ou au régime national géré par les municipalités (Kokumin Kenkō Hoken).CLEISS — Le régime japonais de sécurité sociale, 2025
| Régime public japonais | Qui est couvert | Gestion | Reste à charge |
|---|---|---|---|
| Kenkō Hoken (Shakai Hoken) | Salariés | Via l'employeur | 30 % (ticket modérateur) |
| Kokumin Kenkō Hoken | Indépendants, personnes sans emploi | Municipalités (mairie) | 30 % (ticket modérateur) |
| Rapatriement sanitaire | — | Non couvert par le régime local | 100 % sans assurance dédiée |
Sources : CLEISS, « Le régime japonais de sécurité sociale » (2025) ; « Guide pratique pour vivre et travailler au Japon », Agence des services d'immigration du Japon (ISA), recommandé par l'ambassade de France ; ambassade de France au Japon (fiche « Prise en charge des frais de santé », màj 18/02/2026).
Quelle assurance santé pour le Japon ?
Au Japon, la question n'est pas « régime local OU assurance » : l'affiliation locale est obligatoire dès 3 mois de résidence, mais elle laisse 30 % à votre charge et ne couvre pas le rapatriement. Deux stratégies fonctionnent pour la compléter — et nous vous aidons à choisir la vôtre.
🇫🇷 CFE + complémentaire internationale
- Continuité avec la Sécurité sociale française : idéal si retour en France envisagé — c'est d'ailleurs vers la CFE que l'ambassade de France au Japon renvoie explicitement
- Adhésion volontaire ; « catégorie aidée » au Japon : revenus inférieurs à 50 % du plafond de la Sécurité sociale (23 184 € en 2024) → prise en charge du tiers de la cotisation maladie de base, dossier déposé via le consulat
- ⚠️ La CFE rembourse sur les bases françaises : face au ticket modérateur de 30 % et aux frais réels japonais, la complémentaire comble l'écart
- L'accord bilatéral sécurise par ailleurs vos retraites (totalisation des périodes) — mais pas vos soins : la CFE est le lien maladie avec la France
🌏 Santé au 1er euro
- Couverture dès le premier euro, calibrée sur les frais réels des hôpitaux japonais — que le MEAE qualifie de « très élevés »
- Un seul contrat, un seul interlocuteur — salarié, entrepreneur, conjoint, étudiant ou PVTiste
- Assistance-rapatriement incluse : l'étage que ne fournira jamais le régime local (ambassade de France)
- Zone de couverture modulable : Japon seul, Asie, ou monde entier — utile pour les déplacements régionaux fréquents
🇯🇵 Le régime local : obligatoire, mais incomplet
- Affiliation obligatoire de tout résident > 3 mois : Kenkō Hoken / Shakai Hoken (salariés, via l'employeur) ou Kokumin Kenkō Hoken (régime national municipal — indépendants, sans emploi) (CLEISS, ISA)
- Ticket modérateur de 30 % des frais conservé par le patient (CLEISS)
- Pas de couverture du rapatriement sanitaire : « une assurance santé locale n'équivaut pas à une assurance en cas de rapatriement » (ambassade de France)
- Accord France-Japon : détachement possible (articles 5 à 11) et totalisation des périodes pour les pensions (article 13) — mais aucune coordination des soins (CLEISS)
⚖️ Ce qui fait varier votre prime
- L'âge de chaque assuré au moment de la souscription
- La zone de couverture : Japon seul, Asie, monde entier avec ou sans USA
- Le niveau de garanties (hospitalisation seule → couverture complète) et la franchise
- La composition familiale (conjoint, enfants) et les antécédents médicaux selon les contrats
- Nous comparons les offres en toute indépendance — devis personnalisé gratuit
💡 Le réflexe Japon : vérifiez l'assistance-rapatriement (vivement recommandée par le MEAE, jamais couverte par le régime local), la prise en charge du ticket modérateur de 30 % et des dépassements hospitaliers, et l'assistance francophone — face à la barrière de la langue, c'est elle qui vous orientera vers les médecins francophones ou anglophones recensés par l'ambassade. Ce sont les trois points que nous contrôlons systématiquement dans un contrat Japon.
Expatrié à Tokyo : votre prêt immobilier en France, en vidéo
Beaucoup d'expatriés du Japon investissent dans la pierre en France. Retrouvez en vidéo nos explications dédiées — et toutes nos vidéos expatriation sur notre chaîne YouTube.
Visas & statuts de résidence 2026 : les voies d'installation
Conditions officielles publiées par le MEAE, l'ambassade du Japon en France et le ministère japonais des Affaires étrangères (MOFA), vérifiées en juin 2026. Retenez la règle d'or : l'exemption de visa n'autorise aucune activité rémunérée.
Exemption de visa ≤ 90 jours
- Passeports français exemptés de visa pour les séjours jusqu'à 90 jours (tourisme, affaires)
- Aucune activité rémunérée autorisée sous ce régime
- Au-delà de 3 mois, un visa et un statut de résidence sont obligatoires (MEAE, ambassade du Japon en France)
Visa de travail — statuts de résidence
- Délivré par statuts, dont « Engineer / Specialist in Humanities / International Services » pour les profils qualifiés (MOFA)
- Adossé à un emploi au Japon
- Catégories officielles « Work or Long-term stay » listées par le MOFA
Highly Skilled Professional (HSP)
- Système à points officiel : diplôme, expérience, salaire, âge… 70 points minimum requis
- Accès à la résidence permanente en 3 ans (70 points) ou en 1 an (80 points et plus)
- Sources : MOFA et Agence des services d'immigration du Japon (ISA)
PVT — visa vacances-travail
- Accord bilatéral France-Japon : 18-30 ans, 12 mois, non renouvelable
- Sans enfant accompagnant (ambassade du Japon en France)
- ⚠️ Calendrier de rendez-vous à Paris clos pour 2026 — réouverture en décembre 2026 pour les départs 2027
Étudiant & conjoint
- Statut « Student » pour suivre des études au Japon (MOFA)
- Statut « Spouse or Child of Japanese National » pour les conjoints et enfants de ressortissants japonais
- Catégories officielles MOFA « Work or Long-term stay »
Notre accompagnement expatriation
- Attestation d'assurance pour votre dossier (employeur, université, PVT)
- Garanties calibrées sur votre statut : salarié, indépendant, étudiant, famille
- Couverture activable dès le départ de France, sans rupture
Sources : MEAE, Conseils aux voyageurs Japon ; ambassade du Japon en France (Travail et longs séjours ; PVT) ; MOFA Japon (visas long séjour, HSP) ; jp.diplomatie.gouv.fr (visa vacances-travail).
🛂 Le piège du calendrier PVT : les rendez-vous de dépôt à Paris pour le visa vacances-travail sont clos pour 2026 — la réouverture est annoncée en décembre 2026 pour les départs 2027 (ambassade du Japon en France). Si vous visez un PVT, anticipez d'un an ; si vous ne pouvez pas attendre, les statuts travail et étudiant restent les voies classiques.
Fiscalité : France, Japon et la convention de 1995
Une convention fiscale lie la France et le Japon depuis le 3 mars 1995, en vigueur depuis le 24 mars 1996 et modifiée par un avenant du 11 janvier 2007 (impots.gouv.fr), pour l'élimination des doubles impositions en matière d'impôt sur le revenu. Voici les grands repères — chaque situation devant être validée par un fiscaliste.
🇫🇷 Ce que prévoit la convention franco-japonaise
- Convention du 3 mars 1995 sur l'impôt sur le revenu, en vigueur depuis le 24 mars 1996, pour l'élimination des doubles impositions
- Avenant du 11 janvier 2007, entré en vigueur le 1er décembre 2007 — version consolidée publiée sur impots.gouv.fr
- Commentaires administratifs officiels : BOFiP, série BOI-INT-CVB-JPN
- La convention répartit le droit d'imposer entre les deux États selon la nature des revenus et votre résidence fiscale — un montage à faire valider avant le départ
🗾 Vos démarches concrètes de non-résident
- L'administration française publie une fiche pratique dédiée « Vous résidez au Japon : revenus à déclarer en France » (impots.gouv.fr) — le réflexe pour vos revenus de source française (immobilier locatif notamment)
- Les critères de résidence fiscale japonaise relèvent de la National Tax Agency (nta.go.jp) : faites-les préciser pour votre situation avant le départ
- Votre départ a aussi des effets côté français — CSG/CRDS, déclaration des comptes détenus à l'étranger — à intégrer au bilan de départ
- Pensez au calendrier : la date de transfert de résidence conditionne vos obligations des deux côtés
⚠️ Avertissement : ces informations générales, issues de sources officielles (impots.gouv.fr, BOFiP BOI-INT-CVB-JPN), ne constituent pas un conseil fiscal. Avant le départ, faites analyser votre situation (salaire, stock-options, revenus locatifs, plus-values, durées de séjour) par un avocat fiscaliste ou un expert-comptable spécialisé en mobilité internationale.
Séismes, typhons et vie locale : la lecture officielle
Le Japon est l'un des pays les plus sûrs au quotidien — mais l'un des plus exposés aux risques naturels. Tout ce qui suit provient des Conseils aux voyageurs du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères et de l'ambassade de France.
Séismes : le risque majeur
« Situé à la convergence de quatre plaques tectoniques, le Japon est secoué par 20 % des tremblements de terre les plus importants de notre planète. À tout moment et en tout lieu, un séisme aux conséquences très lourdes peut se produire » (MEAE).
PermanentTyphons de mai à octobre
La saison des typhons s'étend de mai à octobre (MEAE) : vents violents, pluies torrentielles, transports perturbés. Suivez les alertes officielles et les consignes locales.
SaisonnierVolcans actifs
Le pays compte de nombreux volcans actifs (MEAE) : renseignez-vous sur les niveaux d'alerte avant toute randonnée en zone volcanique.
LocaliséFukushima : zones restreintes
Des zones d'accès restreint subsistent autour de la centrale de Fukushima-1 (MEAE). Elles sont clairement délimitées — le reste du pays n'est pas concerné par ces restrictions.
Très localiséConduite : permis et alcool
« Le permis de conduire international délivré en France n'est pas reconnu au Japon » : permis français + traduction JAF (12 mois), puis permis japonais au-delà d'un an de résidence. Conduite à gauche, tolérance zéro alcool (MEAE).
À anticiperBarrière de la langue
L'ambassade publie une liste de médecins francophones ou anglophones et de traducteurs ; le MEAE fournit même la phrase pour demander un policier parlant français au (03) 3503-8484.
Au quotidien🚨 En urgence : 119 pour les pompiers et l'ambulance — « en cas d'accident, le numéro à contacter est le 119 » (MEAE). Les postes de police de proximité « koban » maillent tout le territoire ; la police répond en français au (03) 3503-8484. En cas d'hospitalisation, prévenez aussi le plateau d'assistance de votre assureur.
🚗 Conduire au Japon : les règles (MEAE)
- Permis international français non reconnu : il faut le permis français accompagné de sa traduction japonaise par la JAF (Japan Automobile Federation)
- Cette traduction est valable 12 mois après l'entrée sur le territoire
- Résident depuis plus d'un an → permis japonais obligatoire
- Conduite à gauche et tolérance zéro pour l'alcool au volant
🧰 Les bons réflexes risques naturels
- Un séisme peut survenir « à tout moment et en tout lieu » (MEAE) : repérez les consignes de votre immeuble et de votre quartier dès l'installation
- Saison des typhons (mai-octobre) : suivez les alertes officielles avant tout déplacement
- Conservez les numéros utiles hors ligne : 119, police francophone (03) 3503-8484, consulat, assureur, plateau d'assistance
- Vérifiez l'assistance-rapatriement de votre contrat : c'est elle qui prend le relais en cas d'évacuation sanitaire
Où s'installer au Japon ?
Les grands bassins de vie des Français — autour de l'ambassade à Tokyo et du consulat général à Kyoto — et notre lecture de courtier : le régime de santé est national, mais l'accès aux médecins francophones ou anglophones se concentre dans les grandes métropoles.
Survolez une ville — population, intérêts et présence française. Les villes orange concentrent les grands bassins de vie des expatriés ; Tokyo accueille l'ambassade de France, Kyoto le consulat général. Okinawa (Naha) est située au sud-ouest de l'archipel, position indicative sur la carte.

Tokyo
Capitale · ambassade de France · LFI TokyoLe cœur politique et économique du pays : ambassade (et sa section consulaire), sièges, universités et le Lycée français international de Tokyo, dans le quartier de Takinogawa (Kita-ku).

Osaka
Circonscription du consulat de Kyoto · KansaiLa grande métropole marchande du Kansai, rattachée à la circonscription du consulat général de France à Kyoto : commerce, industrie, gastronomie de rue et qualité de vie réputée.

Kyoto
Consulat général de France · LFI KyotoL'ancienne capitale impériale accueille le consulat général de France (compétent Kansai/Osaka) et le LFI Kyoto, homologué AEFE, dans le quartier de Shimogyō. Universités et patrimoine exceptionnels.

Yokohama
Grand port · baie de TokyoLe grand port historique du pays, dans la continuité urbaine de Tokyo : front de mer de Minato Mirai, quartiers résidentiels prisés des familles travaillant dans la capitale.

Nagoya
Pôle industriel · ChūbuQuatrième agglomération du pays, au cœur de l'industrie japonaise, à mi-chemin entre Tokyo et Osaka sur la ligne Shinkansen.

Fukuoka
Kyushu · porte du sud-ouestLa métropole dynamique de l'île de Kyushu, réputée pour sa qualité de vie, sa scène culinaire et son écosystème entrepreneurial, à proximité du continent asiatique.
À visiter — et à goûter — au Japon
Avant de vous installer, vous viendrez sans doute en repérage — l'exemption de visa de 90 jours s'y prête parfaitement. Les incontournables de l'archipel, et le réflexe assurance qui va avec chaque escapade.

🗻 Le mont Fuji — Chureito & lac Kawaguchi
Le sommet sacré du Japon, contemplé depuis la pagode Chureito ou les rives du lac Kawaguchi — l'image la plus célèbre de l'archipel.

⛩️ Fushimi Inari — Kyoto
Des milliers de torii vermillon escaladant la colline aux renards : le sanctuaire le plus photographié de Kyoto, à parcourir tôt le matin.

🏮 Senso-ji — Asakusa, Tokyo
Le plus ancien temple de Tokyo, sa lanterne géante et la rue commerçante Nakamise : le cœur populaire et historique de la capitale.

🌊 Le torii flottant de Miyajima
Face à Hiroshima, le grand torii du sanctuaire d'Itsukushima semble flotter à marée haute — l'une des « trois vues » classiques du Japon.

🦌 Nara — temples et daims
L'ancienne capitale du VIIIe siècle, ses temples monumentaux et ses daims en liberté saluant les visiteurs dans le grand parc.

🚦 Le croisement de Shibuya — Tokyo
Le carrefour le plus traversé du monde, électrique à la tombée de la nuit : l'expérience urbaine japonaise à l'état pur.

🍣 Sushis
Du comptoir de quartier aux grandes maisons : le riz vinaigré et le poisson cru dans toute leur précision — l'art japonais par excellence.

🍜 Ramen
Bouillon riche, nouilles fermes, œuf mariné : chaque région a son école — le réconfort national, servi jusqu'au cœur de la nuit.

🥞 Okonomiyaki
La « crêpe » garnie cuite sur plaque, fierté d'Osaka et d'Hiroshima — conviviale, généreuse et spectaculaire.

🍤 Tempura
Crevettes et légumes en friture aérienne, trempés dans leur sauce tsuyu : la légèreté élevée au rang d'art.

🥩 Bœuf wagyu
Le persillé légendaire des élevages japonais, grillé au teppanyaki ou en sukiyaki — une expérience à part entière.

🍵 Matcha & wagashi
Le thé vert de cérémonie et ses pâtisseries de saison : la pause sucrée codifiée, à vivre dans une maison de thé de Kyoto.
Simple voyage ou future expatriation ?
Shinkansen, temples, sommets et izakayas : la découverte du Japon se savoure l'esprit libre quand consultations, hospitalisation et rapatriement sont couverts — des frais « très élevés » selon le MEAE. Pour un repérage de quelques semaines sous exemption de visa, l'assurance voyage suffit ; dès que vous vous installez, on passe à la santé internationale.
Scolariser ses enfants : deux écoles françaises du réseau AEFE
Le Lycée français international de Tokyo (LFI Tokyo), conventionné AEFE, accueille les élèves de la maternelle à la terminale dans le quartier de Takinogawa (Kita-ku). Particularité pratique pour votre budget : les frais sont facturés en yens, en 3 périodes (40/30/30 %) — un point à intégrer à votre gestion du change. Les bourses scolaires AEFE sont possibles, sous conditions de ressources.
Le LFI Kyoto, homologué AEFE, est implanté dans le quartier de Shimogyō, au cœur de l'ancienne capitale — une fiche établissement est publiée par l'AEFE. Ses grilles tarifaires 2025-2026 et 2026-2027 sont publiées sur son site (lfikyoto.org).
💡 Pensez-y : un contrat santé international familial couvre les enfants (pédiatrie, hospitalisation, parfois la RC scolaire) — un point que nous intégrons systématiquement au comparatif famille.
| Établissement | Statut AEFE | Niveaux | Frais de scolarité |
|---|---|---|---|
| LFI Tokyo — Takinogawa, Kita-ku | Conventionné | Maternelle → terminale | Facturés en yens, 3 périodes (40/30/30 %) — grille sur lfitokyo.org |
| LFI Kyoto — Shimogyō | Homologué | Voir fiche AEFE | Grilles 2025-2026 et 2026-2027 sur lfikyoto.org |
Sources : lfitokyo.org (inscriptions/facturation, 2026) ; lfikyoto.org (frais de scolarité) ; aefe.gouv.fr (fiche LFI Kyoto). Les montants exacts étant publiés sous forme de grilles par les établissements, reportez-vous à leurs pages officielles pour l'année visée — bourses AEFE possibles via le consulat.
Coût de la vie : Tokyo, moins chère que Paris
Contrairement aux idées reçues, Tokyo n'est plus la ville hors de prix de l'imaginaire collectif : selon Numbeo (juin 2026), le coût de la vie y est inférieur de 30,5 % à celui de Paris hors loyer, et de 32,1 % loyer compris — les loyers y sont 35,8 % moins chers.
Le restaurant est le poste le plus spectaculaire : −50 % par rapport à Paris ; les courses alimentaires suivent à −17,8 %. La nuance à connaître : le pouvoir d'achat local est légèrement inférieur (−3,3 %) — les salaires japonais suivent le coût de la vie local, pas les grilles parisiennes.
Repères pratiques : fuseau unique UTC+9 (+8h l'hiver, +7h l'été par rapport à la France) · monnaie : yen japonais (JPY) · urgences : 119 (pompiers/ambulance), postes de police « koban », police en français au (03) 3503-8484 · conduite à gauche, permis international français non reconnu (traduction JAF obligatoire) · saison des typhons de mai à octobre (MEAE).
🧭 Le contexte en chiffres
- 123 975 371 habitants (2024, Banque mondiale) — une population en déclin : 124,5 M en 2023, 125,1 M en 2022
- Espérance de vie : ≈ 84 ans (Banque mondiale, citée par le MEAE) — l'une des plus élevées du monde
- Présence française : ambassade à Tokyo (section consulaire) et consulat général à Kyoto (jp.diplomatie.gouv.fr)
- 11 760 Français inscrits au registre consulaire (31/12/2023), +6,81 % sur un an (MEAE)
💴 Budget : les deux nuances à connaître
- Budget santé à part : le coût de la vie baisse d'un tiers, mais le régime local laisse 30 % à charge et les frais médicaux peuvent être « très élevés » (MEAE) — ne calibrez pas votre assurance sur le coût de la vie local
- Pouvoir d'achat local −3,3 % (Numbeo) : en contrat local, négociez votre package en conséquence — couverture santé familiale comprise
- Scolarité en yens : le LFI Tokyo facture en 3 périodes (40/30/30 %) — lissez votre risque de change
- Bourses AEFE et CFE « catégorie aidée » (revenus < 23 184 €) : deux dispositifs sous conditions de ressources, dossiers via le consulat
| Poste de dépense | Tokyo vs Paris | Source |
|---|---|---|
| Coût de la vie global (hors loyer) | −30,5 % | Numbeo, juin 2026 |
| Coût de la vie global (loyer compris) | −32,1 % | Numbeo, juin 2026 |
| Loyers | −35,8 % | Numbeo, juin 2026 |
| Restaurants | −50 % | Numbeo, juin 2026 |
| Courses alimentaires | −17,8 % | Numbeo, juin 2026 |
| Pouvoir d'achat local | −3,3 % | Numbeo, juin 2026 |
Comparatif Tokyo/Paris, Numbeo (consulté en juin 2026) — donnée non médicale, citée à titre indicatif.
Notre méthode de sélection
Nous ne vendons pas un produit « maison » : nous comparons les offres des principaux assureurs internationaux en toute indépendance, selon quatre critères constants.
Solidité de l'assureur
Compagnies internationales établies, capables de payer un sinistre lourd, dans la durée.
Réseau médical au Japon
Accès facilité aux hôpitaux et aux médecins francophones ou anglophones (Tokyo, Yokohama, Osaka, Kyoto).
Qualité de gestion
Remboursements, assistance francophone, application mobile, gestion des attestations.
Adéquation tarifaire
Le bon niveau de garanties pour votre profil et votre ville — ni sous-assuré, ni sur-assuré.
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Questions fréquentes — expatriation au Japon
Les réponses aux questions que se posent les Français avant de partir — sourcées sur les textes officiels.
Quelle assurance santé pour vivre au Japon ? +
Deux solutions principales : la CFE complétée par une mutuelle internationale (pour garder le lien avec la Sécurité sociale française — l'ambassade de France au Japon renvoie elle-même vers la CFE), ou une assurance santé au 1er euro qui couvre seule l'intégralité des frais. Au Japon, l'affiliation au régime local est obligatoire dès 3 mois de résidence, mais ce régime laisse un ticket modérateur de 30 % à votre charge (CLEISS) et ne couvre pas le rapatriement sanitaire.
La Sécurité sociale française couvre-t-elle les soins au Japon ? +
Non. Un accord de sécurité sociale France-Japon existe (signé le 25 février 2005, en vigueur depuis le 1er juin 2007), mais sa portée est limitée : il coordonne uniquement les pensions (invalidité, vieillesse, survivants), le détachement et la totalisation des périodes. Les soins de santé ne sont PAS coordonnés (CLEISS) : aucun remboursement des soins reçus au Japon par la Sécurité sociale française.
Puis-je utiliser ma carte Vitale au Japon ? +
Non. La carte Vitale ne fonctionne qu'en France, et l'accord franco-japonais ne coordonne pas les soins de santé. Les frais médicaux engagés au Japon ne sont pas remboursés par l'Assurance Maladie française : il faut une couverture dédiée — CFE et/ou assurance santé au 1er euro.
Que couvre l'accord de sécurité sociale France-Japon ? +
L'accord du 25 février 2005, entré en vigueur le 1er juin 2007, coordonne les branches invalidité, vieillesse et survivants (pensions), fixe les règles d'assujettissement avec possibilité de détachement (articles 5 à 11) et permet la totalisation des périodes d'assurance pour la retraite (article 13). En revanche, les soins de santé (maladie/maternité) ne sont pas coordonnés : pour la maladie, tout se passe comme dans un pays sans convention (CLEISS).
Dois-je m'affilier à l'assurance maladie japonaise ? +
Oui. Tout résident de plus de 3 mois doit obligatoirement s'affilier à l'assurance maladie publique japonaise : le Kenkō Hoken / Shakai Hoken pour les salariés (via l'employeur), ou le Kokumin Kenkō Hoken, régime national géré par les municipalités, pour les indépendants et personnes sans emploi (CLEISS ; guide officiel de l'Agence des services d'immigration du Japon).
Quelle différence entre Shakai Hoken et Kokumin Kenkō Hoken ? +
Le Kenkō Hoken (assurance santé des salariés, intégrée au Shakai Hoken) couvre les salariés via leur employeur. Le Kokumin Kenkō Hoken (assurance maladie nationale) est géré par les municipalités et couvre les indépendants et les personnes sans emploi. Dans les deux cas, le patient conserve un ticket modérateur de 30 % des frais à sa charge (CLEISS).
Que reste-t-il à ma charge avec le régime japonais ? +
Un ticket modérateur de 30 % des frais (CLEISS), les éventuels dépassements hospitaliers et, surtout, le rapatriement sanitaire, jamais couvert par le régime local — l'ambassade de France précise qu'une assurance santé locale « n'équivaut pas à une assurance en cas de rapatriement ». C'est l'espace exact que comble une complémentaire internationale ou une assurance au 1er euro.
Le régime japonais couvre-t-il le rapatriement sanitaire ? +
Non. L'ambassade de France au Japon est explicite : une assurance santé locale « n'équivaut pas à une assurance en cas de rapatriement », et l'État français ne prend pas en charge les frais de santé des Français sur place. Le MEAE recommande vivement un contrat couvrant tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation) et le rapatriement sanitaire, « qui peuvent être très élevés au Japon ».
La CFE est-elle utile au Japon ? +
Oui. L'ambassade de France au Japon renvoie explicitement vers la CFE (adhésion volontaire, continuité avec le régime français). À noter : la « catégorie aidée » — revenus inférieurs à 50 % du plafond de la Sécurité sociale, soit 23 184 € en 2024 — permet la prise en charge du tiers de la cotisation maladie de base, dossier via le consulat. La CFE remboursant sur les bases françaises, une complémentaire reste recommandée face au ticket modérateur et aux frais réels japonais.
Faut-il un visa pour s'installer au Japon ? +
Pour un repérage : non — les Français sont exemptés de visa jusqu'à 90 jours (tourisme ou affaires, aucune activité rémunérée autorisée). Au-delà de 3 mois, ou pour travailler ou étudier, un visa et un statut de résidence sont obligatoires : travail, Highly Skilled Professional, étudiant, conjoint ou PVT (MEAE, ambassade du Japon en France).
Quel visa pour travailler au Japon ? +
Le Japon délivre des visas de travail par statuts de résidence, dont le plus courant pour les profils qualifiés est « Engineer / Specialist in Humanities / International Services » (MOFA). Le visa est adossé à un emploi au Japon. Aucune activité rémunérée n'est possible sous l'exemption de visa de 90 jours.
Qu'est-ce que le visa Highly Skilled Professional (HSP) ? +
Un statut à points officiel (diplôme, expérience, salaire, âge…) réservé aux profils très qualifiés : il faut atteindre au moins 70 points. Il ouvre un accès accéléré à la résidence permanente — en 3 ans avec 70 points, en 1 an seulement avec 80 points et plus (MOFA, Agence des services d'immigration du Japon).
Peut-on partir au Japon en PVT ? +
Oui, un accord bilatéral France-Japon existe : le PVT s'adresse aux 18-30 ans, pour 12 mois non renouvelables, sans enfant accompagnant (ambassade du Japon en France). Attention : le calendrier de rendez-vous à Paris est clos pour 2026 — réouverture annoncée en décembre 2026 pour les départs 2027. Une assurance couvrant maladie, hospitalisation et rapatriement est le prérequis classique du dossier.
Mon conjoint et mes enfants peuvent-ils m'accompagner ? +
Le Japon prévoit des statuts dédiés à la famille, dont « Spouse or Child of Japanese National » (conjoint ou enfant de ressortissant japonais) et le statut étudiant, listés par le MOFA dans ses catégories « Work or Long-term stay ». À noter : le PVT n'autorise pas d'enfant accompagnant. Chaque membre de la famille résident plus de 3 mois doit être affilié à l'assurance maladie japonaise.
Existe-t-il une convention fiscale France-Japon ? +
Oui. La convention du 3 mars 1995 (impôt sur le revenu, élimination des doubles impositions) est en vigueur depuis le 24 mars 1996, modifiée par un avenant du 11 janvier 2007 entré en vigueur le 1er décembre 2007. Version consolidée sur impots.gouv.fr, commentaires au BOFiP (série BOI-INT-CVB-JPN). Chaque situation doit être validée par un fiscaliste.
Résident au Japon, dois-je encore déclarer des revenus en France ? +
Potentiellement oui : l'administration française publie une fiche pratique dédiée « Vous résidez au Japon : revenus à déclarer en France » (impots.gouv.fr) pour les revenus de source française des non-résidents. Les critères de résidence fiscale côté japonais relèvent de la National Tax Agency (nta.go.jp). Faites analyser votre situation avant le départ.
Combien de Français vivent au Japon ? +
11 760 inscrits au registre consulaire au 31 décembre 2023, en hausse de +6,81 % sur un an — l'une des 15 plus fortes progressions mondiales (rapport du Gouvernement, MEAE, 2024). L'inscription étant volontaire, le chiffre réel est supérieur. Deux circonscriptions : Tokyo (section consulaire de l'ambassade) et Kyoto (consulat général, Kansai/Osaka).
Y a-t-il des écoles françaises au Japon ? +
Oui : le LFI Tokyo (conventionné AEFE, de la maternelle à la terminale, quartier de Takinogawa — frais facturés en yens en 3 périodes 40/30/30 %, bourses AEFE possibles) et le LFI Kyoto (homologué AEFE, quartier de Shimogyō — grilles tarifaires publiées sur son site). Voir notre section Écoles.
Quel est le coût de la vie au Japon ? +
Selon Numbeo (juin 2026) : coût de la vie à Tokyo −30,5 % vs Paris hors loyer et −32,1 % loyer compris, loyers −35,8 %, restaurants −50 %, courses −17,8 %. Nuance : pouvoir d'achat local légèrement inférieur (−3,3 %).
Le Japon est-il sûr ? Et les séismes ? +
Le risque principal est naturel : « situé à la convergence de quatre plaques tectoniques, le Japon est secoué par 20 % des tremblements de terre les plus importants de notre planète. À tout moment et en tout lieu, un séisme aux conséquences très lourdes peut se produire » (MEAE). S'y ajoutent la saison des typhons de mai à octobre, de nombreux volcans actifs et des zones restreintes autour de Fukushima-1. D'où l'importance de l'assistance-rapatriement dans votre contrat.
Quels sont les numéros d'urgence au Japon ? +
Le 119 pour les pompiers et l'ambulance — « en cas d'accident, le numéro à contacter est le 119 » (MEAE). Les postes de police de proximité « koban » maillent le territoire, et la police répond en français au (03) 3503-8484. En cas d'hospitalisation, prévenez aussi le plateau d'assistance de votre assureur.
Peut-on conduire au Japon avec un permis français ? +
Pas directement : « le permis de conduire international délivré en France n'est pas reconnu au Japon » (MEAE). Il faut le permis français + sa traduction japonaise par la JAF (Japan Automobile Federation), valable 12 mois après l'entrée ; au-delà d'un an de résidence, le permis japonais devient obligatoire. Conduite à gauche, tolérance zéro alcool.
Les médecins japonais parlent-ils français ou anglais ? +
La barrière de la langue est un vrai sujet : l'ambassade de France publie une « liste de médecins francophones ou anglophones » et de traducteurs (liste de notoriété) — le MEAE fournit même la phrase type pour demander un policier parlant français. Certains contrats ajoutent une assistance francophone et une coordination médicale : un critère que nous examinons systématiquement pour le Japon.
Quelle est la meilleure ville pour s'expatrier ? +
Selon votre profil : Tokyo (capitale, ambassade, LFI Tokyo), Yokohama (le grand port voisin), Osaka / Kobe (le pôle du Kansai), Kyoto (consulat général, LFI Kyoto, universités), Nagoya (industrie), Fukuoka (Kyushu). Le régime de santé est national — 30 % à charge partout — mais l'accès aux médecins francophones se concentre dans les métropoles. Voir notre section Où s'installer.
Combien coûte une assurance santé expatrié au Japon ? +
La prime dépend de l'âge, de la zone de couverture, du niveau de garanties, de la franchise et de la composition familiale. Nous comparons les offres des principaux assureurs internationaux et établissons un devis personnalisé gratuit et sans engagement, entièrement à distance.
Sources officielles — guide vérifié en juin 2026
Santé et sécurité : Conseils aux voyageurs Japon — France Diplomatie (santé, entrée/séjour, risques naturels, conduite, contacts utiles) · CLEISS — Le régime japonais de sécurité sociale (2025) · CLEISS — Accord de sécurité sociale France-Japon du 25 février 2005 (en vigueur le 1er juin 2007) · « Guide pratique pour vivre et travailler au Japon », Agence des services d'immigration du Japon (ISA, moj.go.jp), recommandé par l'ambassade de France · Ambassade de France au Japon — Prise en charge des frais de santé (màj 18/02/2026) · jp.diplomatie.gouv.fr — liste de notoriété (médecins francophones/anglophones) et permis de conduire. Communauté française : Rapport du Gouvernement sur la situation des Français établis hors de France, MEAE, 2024. Visas : ambassade du Japon en France (fr.emb-japan.go.jp — travail et longs séjours, PVT) · MOFA Japon (mofa.go.jp — visas long séjour, Highly Skilled Professional). Fiscalité : Convention fiscale France-Japon du 3 mars 1995, en vigueur le 24 mars 1996, avenant du 11 janvier 2007 (impots.gouv.fr) · BOFiP, série BOI-INT-CVB-JPN · fiche « Vous résidez au Japon : revenus à déclarer en France » (impots.gouv.fr). Démographie : Banque mondiale (population 2024, espérance de vie). Écoles : LFI Tokyo (inscriptions/facturation) · LFI Kyoto — frais de scolarité · aefe.gouv.fr. Coût de la vie (donnée non médicale) : Numbeo, comparatif Paris/Tokyo (juin 2026). Les conditions de visa, dispositifs et règles fiscales évoluent : ils sont revérifiés à chaque mise à jour de ce guide.
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